Russell Westbrook : « Là maintenant, je me sens en bonne santé, car jusque-là je jouais sur une jambe »
Bien sûr, quand on pense au match d’hier entre les Wizards et les Nets, on pense tout d’abord au comeback de fou réalisé dans les dernières secondes par l’équipe de la capitale. Mais pour être complet, il faut évoquer toute la rencontre, et notamment la performance de Russell Westbrook qui, avec 41 points à 16 sur 28 (dont 4 sur 7 à 3-points) 10 rebonds et 8 passes, fut l’un des principaux artisans de la victoire des siens. Et quand l’on sait qu’en plus de ça, il a fait ça sur une jambe, son coach Scott Brooks ne peut que l’applaudir. Ce qui est intéressant, c’est que Westbrook a mûri dans son approche. Il a désormais appris à s’économiser pour ensuite accélérer quand il y en avait besoin.
Par le passé, il a fait des choses que je n’avais jamais vues avant. Il revenait de blessure et était prêt dès le lendemain à jouer de grosses minutes en attaquant le panier comme si c’était son ennemi. Pour cette blessure au quadriceps, il n’a pas fait comme ça et j’en suis heureux, car à 33 ans, il est un peu plus vieux désormais. Il a besoin de faire sa rééducation de façon plus intelligente. » Scott Brooks
Il est vrai que depuis son retour de blessure, le Marsupilami était en difficulté. Très critiqué, dur aussi avec lui, il a eu du mal à retrouver le rythme après une absence qui pour une fois ne fut pas moins longue que prévu (16 jours de repos au total). C’est peut-être justement ce comportement plus mature et plus patient qu’à l’accoutumée qui lui a permis de tant briller hier.
L’ancien moi aurait peut-être continué à jouer sans arrêt et n’aurait jamais pu atteindre le niveau de forme nécessaire. Je veux être sûr que je donne le meilleur de moi et je pense que je le fais toujours si je suis en état de jouer, peu importe le résultat. Là, je voulais faire les choses intelligemment, prendre du temps pour moi, me reposer mentalement et bien évidemment physiquement pour retrouver mon corps, être capable de revenir et aider mon équipe à être meilleure. Là, maintenant, je me sens en bonne santé, car jusque-là, je jouais sur une jambe. » Russell Westbrook
Pour que les Wizards, actuellement derniers à l’Est, remontent la pente, il faudra espérer voir plus souvent un Westbrook de ce genre. Avec sa jambe qui va mieux, le meneur semble s’en sentir capable.
Avec le repos que j’ai pris j’ai ressenti que ma jambe commençait à aller mieux. J’ai pu prendre deux jours de repos pendant lesquels mon équipe n’a quasiment pas pu jouer (beaucoup de matchs repoussés en raison du protocole COVID, ndlr). Cela m’a accordé plus de temps pour retrouver la forme, pour être capable de mieux bouger et retrouver mes jambes. Nous devons faire en sorte d’utiliser ce momentum comme tremplin pour le prochain match. » Russell Westbrook
Sur les réseaux pourtant la crise que vivent les Wizards a l’air profonde. Des photos d’un Bradley Beal dépité y sont constamment relayées et les internautes s’enflamment à ce propos. Selon eux, Beal n’est pas heureux à Washington et a beaucoup de mal à s’entendre avec Russ sur le terrain. Pourtant, devant les micros, il n’hésite absolument pas à le féliciter (ce qui semble aller à l’encontre des rumeurs de départ très relayées dernièrement).
Russ a été incroyable à tous les niveaux ce soir. Son shoot rentrait, il allait au poste, il mettait ses lancers-francs, il a été partout ce soir. Nous avions besoin de ça et c’est beau à voir. » Bradley Beal
Peut-être ne faut-il donc pas trop vite baisser les bras concernant les Wizards. Même s’ils s’affichent à la dernière place de l’Est, ils ne sont finalement qu’à trois victoires du spot numéro 7. De p us, avec 16 matchs joués (d’autres équipes en ont disputé 22) ils ont pas mal de retard à rattraper. Si le niveau affiché hier remontre plus fréquemment son nez à Washington, les espoirs sont finalement loin d’être déjà enterrés pour Westrbrook, Beal et tous leurs potes.
Via The Athletic
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Brooklyn’s defense has drifted into the same realm as the Wizards’. The Nets may be able to score like no other team in the world, but the league’s second-best offense seems to be whoever gets to play them. Westbrook’s performance, however, isn’t just a case of carving up a squad with serious defensive flaws (though the Nets defense clearly helps).
Remember the ugliness of that two-game series against the Bulls, who are fourth-to-last in points allowed per possession? Westbrook took 35 shots over a couple of games against Chicago. Six were in the paint. Only three were relatively smooth layups.
That’s not the guy the Wizards deployed Sunday, when he attacked relentlessly, led fast breaks, fought back from down 18 early, carried a group that needed energy when the Nets pestered Beal enough to hold the league’s leading scorer shotless in the first quarter. This version of Westbrook is the one the Wizards believed they were getting when they traded John Wall.
It’s one game, but Westbrook is trending in the right direction. He’s progressively mentioned the quad getting better. He has a nasty habit of getting off to slow starts, especially over the past few years. Heck, there were valid arguments he didn’t even deserve to make the All-Star team heading into voting last year, and he ended up turning around a shortened season to such a degree that he slid onto All-NBA third team.
Washington is tied for the worst winning percentage in the Eastern Conference but it’s also only three games back of No. 7. It has about as many losses as all the teams in the bottom nine, since it skipped those six postponed games. Its modest goal remains sneaking into the play-in tournament. Talk to people inside the organization about the recent bout with COVID, and a supposed silver lining will often follow all the necessary complaints about the awfulness of that whole situation: At least it gave Westbrook time to rest, they’ll say, searching for some kind of optimism.
He has. And if this team now has the bowling ball of a man it thought it was trading for, maybe it can finally win a few games.