Robert Williams : « Ce que je fais ne me surprend pas, je sais de quoi je suis capable »
Depuis quelques matchs, à Boston, enfin Jeff Teague se montre moins timide. Hier, avec deux paniers dans le money time très importants, il a pu en 13 minutes, rentrer ses deux tirs pour finir à 5 points. Son association en sortie de banc avec Robert Williams (13 points et 8 rebonds) mais aussi Semi Ojeleye et Payton Pritchard qui tous, ont réussi des actions décisives, a fait du bien en début de 4e quart. Cela a permis aux C’s de prendre un avantage primordial et de décrocher une belle victoire à domicile face aux Clippers sur un score de 117 à 112. Brad Stevens n’en attend pas moins de ses remplaçants.
Ce genre de gars ne peut pas de permettre de subir ou d’être trop dans l’attente. Ils doivent être agressifs, ils doivent être attentifs et ne peuvent pas rester passifs. Je trouve que depuis quelques matchs, nos remplaçants ont réussi à mettre ça en place. Je trouve que ce groupe joue de mieux en mieux ensemble. La menace que Robert Williams représente près du cercle aide vraiment en ce sens » Brad Stevens
Et Robert Williams parlons-en. Le pivot, en mode energizer, obtient de plus en plus de minutes au fur et à mesure que la saison avance. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il sait s’en servir. En plus des rebonds et des points déjà évoqués plus haut, il a également posé 3 contres et délivré 4 passes décisives hier soir. Complet et efficace, le pivot séduit. Désormais, même quand Jayson Tatum ou Jaylen Brown ne font pas les meilleurs matchs de leur vie, Boston arrive à s’en sortir grâce entre autres, à ses back-ups qui progressent de façon étonnante. C’est très positif.
Il est sur une super trajectoire. Il nous aide beaucoup. L’un des trucs qu’il faut savoir avec Rob c’est qu’on ne parle probablement pas assez de son côté compétiteur. Il veut gagner, il joue dur, il va chercher les rebonds, et il apprend de plus en plus à tirer profit de ce qu’il sait faire des deux côtés du terrain. » Brad Stevens
Très exigeant avec lui-même, le pivot remplaçant joue désormais des minutes importantes, lui qui en arrivant en NBA était plutôt habitué au garbage time. Cependant, c’est aussi l’ordre logique, et tout ce qu’il a vécu lui a permis d’évoluer dans le bon sens.
Être sur le terrain dans le garbage time a représenté une importante situation d’apprentissage pour moi. Bien entendu, je veux prendre les bonnes décisions, et plus j’obtiens d’expérience et de temps de jeu, plus je serai à l’aise avec ça. Ce que je fais ne me surprend pas, je sais de quoi je suis capable. » Robert Williams
Après un début de saison plutôt chaotique, les Celtics s’affichent désormais à la 4e place d’une conférence Est très serrée (5 victoires d’écart entre le 4e Boston, et le 14e Washington). Impossible de ne pas donner un minimum de crédit à Robert Williams pour ça, qui dans le Massachusetts, s’affiche comme l’une des révélations de la saison. À lui de continuer sur ce rythme pour permettre à son équipe de viser haut.
Via The Athletic
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