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Julius Randle : « Je savais que si je voulais détruire cette réputation, je n’avais qu’une solution »

Cette saison, Julius Randle est incroyable, et il est le fer de lance de Knicks surprenants, cinquièmes de la conférence Est au All-Star Break avec un bilan de 19 victoires pour 18 défaites. Une progression notable pour la franchise de Big Apple, mais aussi pour le joueur, qui avait été décevant l’an passé (19,5 points, 9,7 rebonds et 3,1 passes décisives) et n’arrivait pas à faire gagner les Knicks. Une saison compliquée à gérer pour lui, qui explique qu’il a subi beaucoup de pression à cause de son son statut de franchise player, qu’il n’avait jamais connu, à New York.

« Déjà, pour être honnête, je ne pense pas que je réalisais tout ce que ça voulait dire d’être l’option numéro un en NBA. Dans ces cas-là, vous êtes la tête du serpent, et ce n’est pas juste des mots, ça veut vraiment dire quelque chose : que les autres équipes ont un plan de jeu pour essayer de vous stopper. Que la pression est sur vous, à chaque action, et que vous devez trouver comment aller aux endroits que vous préférez sur le terrain. Ça veut dire que si vous n’exécutez pas comme vous devez le faire, ce n’est pas juste une mauvaise soirée individuellement parlant, vous perdez probablement aussi. Il y a beaucoup de petites choses qui arrivent avec un gros rôle comme ça. Et je ne sais pas si j’étais prêt pour toutes ces choses. Et il y avait un autre problème en y repensant, c’est que je voulais tellement prouver que j’étais une première option que j’ai perdu de vue d’autres responsabilités que j’avais pour l’équipe. Par exemple, j’étais censé être un de nos leaders, quelqu’un qui pouvait établir une identité pour cette équipe, qui pouvait montrer l’exemple et montrer ce que ça demandait de gagner dans cette ligue. Quelqu’un qui pouvait jouer à un haut niveau, mais aussi élever celui des autres autour de lui. L’équipe avait besoin de mon scoring l’année dernière, mais elle avait encore plus besoin de mon leadership. Et je ne leur ai pas donné. » Julius Randle.

Des défauts qu’il est parvenu à régler cette année. Non seulement il a pris une nouvelle dimension dans le jeu (23,2 points, 11,1 rebonds et 5,5 passes décisives par match), mais en plus son attitude est impeccable. De quoi finalement se faire une place dans le cœur des fans new-yorkais.

« Je sais que vous n’avez qu’une chance de faire une bonne première impression dans une ville, et je n’étais pas content de moi par rapport au déroulement de cette première saison à New York. J’ai vu ça comme une opportunité gâchée. J’ai eu le sentiment que je me suis fait une réputation qui n’était pas celle que je voulais : celle d’un égoïste, incapable d’être un leader et de faire gagner son équipe. J’ai entendu tout ça, et je n’avais rien à répondre. Je savais que si je voulais détruire cette réputation, je n’avais qu’une solution : aller sur le terrain cette saison et m’en faire une nouvelle. C’est ce qui est spécial avec cette année. J’ai pu renverser la situation concernant ma propre réputation en tant que joueur, tout en étant capable d’aider pour cette chose plus importante encore : on est en train de tout changer au niveau la réputation de toute la franchise. Je suis heureux d’avoir eu la chance de pouvoir faire une seconde première impression, et je suis fier d’être un Knick. » Julius Randle.

Grâce à ses performances, l’ailier fort a été invité à son premier All-Star Game.

Via The Player Tribune.

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