Zach LaVine : « J’ai l’impression d’avoir plus d’impact sur les victoires »
La saison dernière, Zach LaVine est les Bulls, pas assez bons, n’ont pas été invités dans la bulle. Du coup, l’arrière en a profité pour bosser sur son jeu.
« J’ai tiré profit de ce temps supplémentaire. J’ai eu plus de temps pour décomposer mon jeu. Pas tout, parce qu’à un certain point, on est qui on est. Il faut progresser sur les choses dans lesquelles ont est bon, et essayer d’effacer les erreurs qu’on peut faire. L’été dernier, j’ai été très précis sur les choses sur lesquelles je voulais bosser. » Zach LaVine.
L’arrière s’est posé avec son coach Drew Hanlen, et a mis au point un programme pour progresser dans les tirs près du cercle, ceux entre 1 à 3 mètres du panier et à trois points. La finition près du cercle était notamment un point faible dans son jeu et il allait y finir finalement assez peu
« On s’est rendu compte que le problème n’était pas qu’il n’avait pas les capacités, mais il allait trop vite. Il n’était pas assez équilibré. On a travaillé sur sa vitesse de jeu et sa posture, et il a progressé dans tous les aspects de son jeu. Ça lui permet de jouer plus en contrôle, et de mieux lire le jeu. Il est maintenant capable de changer de vitesse et de garder une bonne posture, d’être équilibré pour tirer et de finir près du panier grâce à ses qualités athlétiques. Quand vous avez une bonne posture, que vous accélérez et ralentissez, et que vous avec ses qualités athlétiques, vous êtes presque impossible à arrêter. » Drew Hanlen.
Ce qui permet depuis à LaVine de réussir sa meilleure saison au nombre de points marqués (28,7 points), avec des pourcentages bien plus élevés que ce qu’il avait l’habitude de proposer jusque-là (53% aux tirs, 7 points plus élevés que la saison dernière et 44% à trois points, 5 points plus élevés que l’année dernière). Largement suffisant pour être sélectionné pour le All-Star Game.
« Quand vous performez, vous avez le respect des autres joueurs, des coachs, et des médias. J’ai le sentiment que je joue à un niveau All-Star. Et être performant, ça fait du bien. Je suis très heureux, mes coéquipiers m’ont beaucoup aidé, le coaching staff aussi… J’ai juste à les remercier. » Zach LaVine.
« Une des choses qui l’ont poussé à s’entrainer pendant cette intersaison, c’est qu’il n’était même pas dans la conversation pour être un All-Star la saison dernière, alors que ses statistiques auraient dû lui permettre d’être évoqué pour cet honneur. » Drew Hanlen.
Tout de suite après avoir appris sa sélection, l’arrière a appelé sa famille.
« C’était cool de voir l’excitation sur le visage de ma famille et de mes amis. Ça a tout de suite donné du sens aux efforts que j’ai faits, parce qu’ils ont mis beaucoup d’énergie pour que ça arrive tout. » Zach LaVine.
Du haut de ses 25 ans, LaVine a sorti des saisons individuelles de haut niveau ces dernières années. Mais la nullité des Bulls l’avait toujours, jusque-là, empêché de participer au match des étoiles. L’instabilité qu’il a connue depuis le début de sa carrière (déchirure des croisés en 2017, tradé des Bulls aux Wolves après ça, il a aussi connu six caochs en sept ans), et les Bulls essaient de changer ça. Pour ce faire, ils ont recruté Billy Donovan, et pour l’instant ça marche.
« Il doit être un leader par l’exemple chaque jour à l’entrainement, en faisant des efforts pour se maintenir à des standards de performance élevés. Ça lui permet de maintenir les performances de ses coéquipiers à un haut standard aussi. Voilà ce qu’il voulait faire, et réussir la saison qu’il est en train de faire, au niveau des stats, c’est une super preuve de l’implication qu’il met dans la basket, dans lui-même, et dans ses coéquipiers. » Billy Donovan.
Les Bulls ne font toujours pas partie des cadors de la conférence Est (neuvièmes avec 16 victoires et 18 défaites), mais il y a clairement du mieux, même s’ils sont capables de trous d’air inquiétants. Il faut dire aussi que leur arrière les porte comme il ne l’a jamais fait depuis le début de la saison.
« Cette année, j’ai l’impression que j’ai plus d’impact sur les victoires. J’essaie de faire ce que le match que je joue me demande de faire. Billy fait du bon boulot pour m’aider pour ça. Il y a des rencontres où je vais essayer de planter 40 points et porter l’équipe, et d’autres où je dois être un facilitateur et essayer de défendre sur le meilleur joueur adverse. Je dois faire ce qui a le plus d’impact, et montrer ma progression en défense. » Zach LaVine.
Notre toute nouvelle vidéo ! Pensez à vous abonner