Mitchell : « On est des compétiteurs, on veut jouer contre des gars comme KD, Kyrie, Harden, mais on ne va pas changer notre façon de jouer parce qu’ils ne sont pas là »
Sans Kevin Durant (ischio), Kyrie Irving (raison personnelle), James Harden (cou) et Blake Griffin (repos), l’affiche promise par le calendrier entre Utah et Brooklyn avait perdu toute saveur mercredi soir à Salt Lake City. Sans surprise, le Jazz s’est promené (+30) face à l’équipe C de Steve Nash, qui voyant son équipe couler dès le début du match, a même préservé Joe Harris et DeAndre Jordan en les limitant respectivement à 5 et 12 minutes de jeu sur la soirée.
« On veut jouer contre des gars comme KD, Kyrie, James Harden, on est des compétiteurs, mais nous n’allons pas changer notre façon de jouer ou notre mentalité parce que des gars ne sont pas là. C’est ce que nous avons montré ce soir. Depuis que je suis ici on a eu des moments où on a joué différemment parce qu’il y avait des gars out en face. Ce soir on a fait preuve d’une bonne force mentale tout le match en gardant le pied sur l’accélérateur tout du long. » Donovan Mitchell
Les n°1 en NBA, devant de 21 points après un quart-temps, ont rentré 11 de leurs 15 premiers tirs et démarré leur match sur un 16-4. L’écart est ensuite monté jusqu’à 38 points en faveur de Donovan Mitchell (27 points à 11/18, 6 rebonds, 7 passes), Mike Conley (18 points à 6/12), Bojan Bogdanovic (18 points à 4/6 à 3-points), Rudy Gobert (8 points à 2/3, 11 rebonds et 3 contres) & Co. Aucun joueur n’a dépassé les 27 minutes de jeu dans ce match remporté 118-88.
« Contre Houston pour notre premier match après le All-Star break, on avait mené de 24 points et ils étaient revenus sous les 10 ponts d’écart. Donc il fallait démarrer fort, jouer de la bonne façon et continuer à le faire pendant 48 minutes. » Donovan Mitchell
« Le rebond défensif, le repli défensif, peu importe qui est dans le match pour nous ou notre adversaire, ce sont des choses que nous voulons bien exécuter et sur lesquelles nous voulons nous concentrer. Quand ils switchent sur les pick-and-rolls ou dans des situations qu’on n’a peu vues cette saison, on a un peu tendance à hésiter et à rester immobiles, donc c’est quelque chose qu’on doit continuer à travailler. » Quin Snyder