Doc Rivers : « Ce qui fait de Trae Young un super passeur, c’est que c’est un super scoreur »
Le coach des Philadelphie Sixers Doc Rivers va retrouver au deuxième tour des playoffs une franchise qu’il connait bien : les Atlanta Hawks. L’ancien meneur y a joué huit saisons, le temps pour lui de compiler 3 866 assists, le plus haut total de l’histoire de la franchise. Mais ce record pourrait bien ne pas durer longtemps si Trae Young reste en Georgie. L’actuel meneur des Hawks n’a mis que trois saisons à enregistrer 1 807 passes.
« Il peut jouer au basket. Moi, je n’avais qu’à filer la balle à Dominique Wilkins. Voilà la plus grosse différence. » Doc Rivers.
Dans tous les cas, la menace est clairement identifiée pour les Sixers : le meneur de poche devra être ralenti pour que la franchise de Pennsylvanie passe ce tour. Plus facile à dire qu’à faire. Les Knicks ont essayé, et Young a malgré tout tourné à 29,2 points et 9,8 passes décisives lors de la série qui opposait les deux équipes.
« Ce qui fait de lui un super passeur, c’est que c’est un super scoreur, et il le sait. Il sait qu’il attire beaucoup l’attention pour essayer de lui enlever la balle des mains, pour le trapper. Et il parvient encore à trouver des gars ouverts, c’est impressionnant… Plus tôt dans sa carrière, j’ai dit que c’était un meilleur passeur que scoreur. Maintenant, il a haussé son niveau de jeu au socring, et il continue d’être un grand passeur. Ce n’est pas pour rien qu’il est si bon. Comme j’ai toujours dit, les gars comme Trae et tous les grands scoreurs, si vous pouviez facilement les ralentir, ils ne seraient pas de super scoreurs. Ils vont vous rendre la vie difficile quoi qu’il arrive. Trae est comme ça. Il a tellement d’autres gars à qui passer la balle en balle… Ils ont une tonne de shooteurs, et aussi une tonne de créateurs de jeu. C’est ce qui rend le fait de défendre sur lui si difficile. » Doc Rivers.
L’avantage pour les Sixers, c’est qu’entre Ben Simmons, Danny Green et Matysse Thibulle, notamment, ils ont de très bons défenseurs à opposer à Young.
« Il faut l’empêcher de tirer à trois et de faire des pénétrations. Il fait de belles actions près du panier, il y a son floater par exemple. C’est impossible de l’empêcher de faire tout ça parce qu’il est très bon. Il sait manier le ballon. Donc la bonne approche, c’est de l’empêcher de toucher la balle, et de le défendre de différentes manières, essayer de le forcer à jouer sur ses faiblesses, qui ne sont pas nombreuses. » Danny Green.
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