James Harden au service de ses coéquipiers : « un des meilleurs créateurs et facilitateurs du monde »
Lorsque James Harden était à Houston, une bonne partie des suiveurs de la NBA ne pouvaient pas supporter son jeu, tout aussi fort qu’il était. Mais depuis son arrivée à Brooklyn, l’arrière s’est métamorphosé. Depuis que son coéquipier Kyrie Irving a eu cette petite décla, pour être précis. C’était en février.
« Tu es le meneur, et je vais être l’arrière. » Kyrie Irving.
Depuis ce moment-là, Harden s’est concentré sur le playmaking et la création pour ses coéquipiers. On savait déjà qu’il était un passeur élite, mais à Brooklyn ce domaine de son jeu a été bien plus mis en valeur.
« C’est quelqu’un qui veut faire des passes, il cherche à passer la balle et à donner de bons shoots à ses coéquipiers. Son énergie est aussi très bonne. Il vient chaque jour à la salle, et il est excité à l’idée de jouer au basket. Quand quelqu’un aime le jeu à ce point, c’est contagieux. Tout le monde a immédiatement apprécié James dès qu’il est arrivé ici. » Kevin Durant.
« Vous voyez le gros rôle qu’il a dans notre jeu offensif. Même quand il ne marque pas, la manière dont il facilite le jeu, pas seulement en passant la balle mais aussi avec la manière dont il voit le jeu et met tout le monde en bonne position, c’est énorme pour nous. C’est un des meilleurs créateurs de jeu et facilitateurs du monde. » Blake Griffin.
Si le big 3 a une telle alchimie alors qu’il a très peu joué ensemble, le barbu en est un des grands responsables, n’hésitant pas à se mettre en retrait et au service de ses acolytes Kevin Durant et Kyrie Irving.
« Je suis arrivé ici pour avoir de l’impact, que ce soit en marquant, en prenant des rebonds, ou avec ma capacité à faire des passes… J’essaie juste de jouer au basket de la bonne manière, et ce à chaque possession. » James
Et tout le monde en profite, notamment Joe Harris, qui sans faire de bruit fait une superbe saison avec
« Son niveau de communication avec les gars, c’est comme si on avait une autre paire d’yeux de coach sur le terrain. La manière dont il voit le jeu et sait comment tout le monde joue… C’est spécialement le cas pour quelqu’un comme moi. Parfois, si je n’ai pas eu un tir facile depuis quelque temps, il vient me voir et me dit où il aimerait que je sois, quel genre d’actions il veut que je fasse pour avoir un bon tir. Il fait ça avec tout le monde. » Joe Harris.
Via NY Post