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Nicolas Batum : « Pas besoin de paniquer; Le bruit extérieur on s’en fout »

La préparation de l’équipe de France s’est terminée par une nouvelle défaite, cette fois face à un adversaire pourtant largement à la portée des bleus, le Japon.

« On connait les circonstances, mais on ne va pas trouver d’excuses. D’entrée on voit que si on ne met pas de rythme on aura des problèmes. On a eu un sursaut d’orgueil et d’énergie en seconde mi-temps, mais l’important est de savoir comment on va s’en sortir de sortir de ce match. C’est soit : ‘Ok ce n’est pas grave, on est fatigué et on est arrivé y’a 2 jours, ou alors ‘on peut rentrer vite.' » Nicolas Batum

Cette préparation écourtée et marquée par les absences n’est pas très encourageante.

« En équipe de France, j’ai connu de bonnes préparations et des moins bonnes, mais on a toujours su s’en servir et comprendre pourquoi cela ne s’était pas bien passé, et souvent derrière ça s’est bien passé. Donc il faut se servir de ça et il faut se dire : ‘voilà ce qu’il ne faut pas faire.’ On a montré des bons trucs en seconde mi-temps, mais c’est vrai qu’on manque aussi d’entraînements ensemble. On a eu que 3 entraînements, donc a une grosse semaine pour se préparer et être prêt mentalement. » Nicolas Batum

A Rio la préparation n’avait pas été très bonne, et derrière les JO s’étaient mal passés. Mais Nico Batum ne voit pas de similitudes.

« Non parce qu’on n’avait pas cette excuse, on avait fait un TQO avant, on avait entre guillemets plus de préparation avec le groupe, donc là moi et Rudy on est arrivés tard avec les playoffs. Les circonstances sont différentes, puis c’est un nouveau groupe, de nouveaux joueurs, donc c’est différent, mais on est dans une meilleure position, car on va vraiment apprendre ce qu’il ne faut pas faire. C’est le début d’une ère. La dans le vestiaire il y avait beaucoup de discussions positives, constructives plutôt, et calmes : ‘On n’a pas fait les choses bien. Pourquoi ? Parce que…’ On le sait et maintenant va falloir le faire. On a encore une semaine de travail. Il y a 5 ans en Argentine (où les bleus finissaient leur préparation, ndlr) on enchaînait 3 jours après. On a une semaine pour travailler, pour regarder et on va être 3 jours au calme ici. On a une semaine pour être prêts. » Nicolas Batum

Pas de panique donc.

« Il faut être encore plus prêts et solidaires. Il va falloir qu’on se regroupe cette semaine et il n’y pas besoin de paniquer. Ca ne sert à rien de partir en panique. Les gens vont paniquer et dire ce qu’il faut qu’on fasse, mais entre nous, le bruit extérieur on s’en fout. Il faut vraiment rester soudés. On connait nos forces, on sait ce qu’on doit faire, on sait où on veut aller. Mais il y a 12 équipes qui veulent faire ça. Il y en a 11 autres. C’est à nous de nous servir de ça, de regarder nos erreurs, regarder la vidéo, s’entraîner et travailler, et arriver prêts dimanche prochain. » Nicolas Batum

Via FFBB

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