Scottie Barnes : « Mon père voulait toujours que je regarde Magic; Je suis plus à l’aise en meneur »
Les Raptors ont quelque peu surpris durant la draft en sélectionnant Scottie Barnes (2,06 m) alors que Jalen Suggs, à la cote plus élevée, mais finalement choisi en #5 par le Magic, était toujours disponible.
« Je ne peux pas contrôler ces choses. Quand ils ont appelé mon nom, j’ai juste eu une montée d’excitation. J’ai vraiment réussi un bon workout, j’ai pu parler à des gars du staff, commencer à développer une relation. » Scottie Barnes.
À peine avait-il coché la case « joueur NBA » que Barnes était déjà au boulot, dès le lendemain de l’une des plus importante soirées de sa vie.
« Je n’ai pas pu beaucoup dormir. J’ai eu une explosion d’émotion, et je voulais juste aller m’entrainer ce matin. J’y suis allé vers 8h30. Mon coach était déjà là, donc on a pu bosser pendant une heure, une heure et demie pour être prêt. » Scottie Barnes.
Certes né 9 ans après la dernière saison All-Star de Magic Johnson, le Floridien qui vient tout juste de fêter ses 20 ans a passé de longues heures à étudier les matchs de la légende des Lakers lorsqu’il était gamin.
« Je ne dirais pas que j’ai calqué mon jeu sur quelqu’un, mais je peux dire qu’une de mes influences est définitivement Magic. Mon père, il voulait toujours que je le regarde jouer. En grandissant, même quand je suis allé à Florida State, ils avaient cette vision de moi qui était comme Magic, avec ma joie et ma fierté, ma capacité à gagner, à apprendre comment affecter le jeu, mes capacités pour créer du jeu, à faire différentes choses sur le terrain. » Scottie Barnes
Du haut de ses 2,06 m, c’est en effet au poste de meneur que le natif de West Palm Beach au sourire communicatif est le plus à l’aise.
« Je n’ai pas vraiment un seul poste. Vous pouvez me mettre meneur si vous voulez, ailier fort, petit ailier… Peu importe où je vais sur le terrain, mais je suis plus à l’aise en meneur. » Scottie Barnes.
La saison passée, Barnes tournait à 10.3 points (50.3% aux tirs, 27.5% à 3-points), 4 rebonds, 4.1 passes et 1.5 steal par match.
« Je ne recule devant personne. C’est une question de dureté, il faut être prêt à faire n’importe quoi. C’est mon cas. Je suis dur quand je suis sur le terrain. Je ne vais pas me faire « bullied’. Je défends tout terrain, je défends les 1, les 2, les 3… ça me tient à cœur. Je fais partie de ces gars qui peuvent défendre du poste 1 au poste 5. » Scottie Barnes
via Toronto Sun