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« Grandiose », Nicolas Batum en mode Batman : « Je ne pouvais pas perdre ce match »

L’homme du quart de finale entre la France et l’Italie est tout trouvé, c’est Nicolas Batum, qui parfois semblait se démultiplier sur le terrain, partout, en mode Batman, notamment lorsqu’il a signé deux contres sur des contre-attaques italiennes alors que les bleues venaient de perdre un énième ballon. Énorme défensivement, il a aussi été clutch avec un panier important en fin de match. Il compile 15 points à 5/12 dont 2/4 de loin, 14 rebonds, 3 passes, 3 interceptions et 2 contres pour une évaluation de 29 en 38 minutes.

« Il a été incroyable, héroïque, il a comblé tous les trous qu’il y avait à combler » Rudy Gobert à la FFBB

« Il a été exceptionnel en termes d’abnégation et d’abattage », ajoutait Vincent Collet. « Son match est grandiose, il est au four et au moulin. Heureusement que nous avons eu ce Nicolas-là ce soir. »

Il a connu les deux précédents échecs en quart à Londres et Rio, et il n’avait pas du tout envie de revivre ça. Il avait en plus réalisé deux mauvais matchs avec 9 points à 3/12 à Londres et un vilain geste sur Juan Carlos Navarro, puis 0 point à 0/2 à Rio face à ces mêmes Espagnols.

 « Quelques fantômes nous poursuivaient depuis nos deux éliminations en quarts de finale », souriait-il en conférence de presse. « Je ne pouvais pas perdre ce match. J’étais nerveux et j’ai fait des erreurs au début donc il fallait que je me reprenne. La seule chose qui me manque c’est une médaille olympique. Compte tenu de la façon dont j’avais joué lors des deux quarts de finale, je devais faire quelque chose de différent. Je ne pouvais pas laisser Evan et Nando tout seuls. »

Cette journée elle avait en plus commencé étrangement pour le Français, qui a dû choisir sa prochaine destination, free agent.

 « Quand je me suis réveillé, j’ai appelé mon agent pour qu’il me trouve un contrat tout de suite qu’on puisse passer à autre chose, » confie-t-il. « C’était dans ma tête depuis 48 heures. Entre la free agency et un quart de finale olympique, c’est quelque chose qui ne se reverra jamais. »

On aura encore besoin d’un grand Nico Batum face à la Slovénie jeudi.

Via FFBB

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