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Endy Miyem : « C’est rageant »; Sandrine Gruda : « il faut qu’on commence à penser à la Serbie dès maintenant »

Comme une impression de déjà vu pour les bleues en demi-finale face au Japon. Elles n’ont pas réussi à trouver la solution malgré la leçon du premier match et ont subi une véritable démonstration, largement battues dans un match où elles ont compté jusqu’à 25 points de retard.

« Oui c’est rageant parce qu’effectivement on les connait, on connait leurs forces et leur adresse, » réagissait Endy Miyem après le match au micro de France 2. On avait un plan de jeu pour essayer de les stopper et malheureusement on n’a pas réussi toujours à le suivre. Elles sont d’une adresse redoutable et on en a encore fait les frais aujourd’hui. Elles ont réussi à hausser encore leur niveau de jeu. »

Pourtant l’entame avait été plutôt bonne grâce à deux 9-0 en premier quart pour mener de 8 points après 10 minutes. Mais le match a basculé en début de second quart lors duquel les Japonaises ont pris les commandes de ce match en scorant en transition et en trouvant de bonnes positions ouvertes derrière l’arc, tout en gênant l’exécution française de l’autre côté du terrain. À la pause le retard était de 7 points et l’espoir était encore de mise, malheureusement il n’y a pas eu de réaction et le Japon s’est envolée dans le sillage d’une Rui Machida formidable.

« Bien sûr on s’est dit que c’était encore jouable en seconde mi-temps, » confie Endy Miyem. « C’était un peu le scénario qui s’était passé au premier match, mais à l’inverse, elles avaient réussi à inverser la tendance. On est vraiment revenues avec l’envie de changer les choses, mais malheureusement cela ne s’est pas passé comme on le souhaitait. »

Désormais il va falloir rapidement se remobiliser puisque le match pour la 3ème place c’est demain à 16h (9h en France) face à la Serbie, qui avait battu les bleues il y a quelques semaines en finale de l’Eurobasket.

« C’est l’objectif (de se remobiliser), déclare Sandrine Gruda. « C’est l’objectif. Rester mobilisées, rester concentrées sur ce qu’on a fait qui nous a amené jusque là. L’idée c’est de faire appel à notre mental, à notre capacité à faire le switch, à laisser derrière ce qui est passé et nous concentrer sur ce qui arrive demain. Là ça doit être immédiat. Je parle au nom de tout le monde, mais il faut qu’on commence à penser à la Serbie dès maintenant. »

« Il va falloir se remobiliser parce qu’on n’a pas envie de repartir d’ici avec des regrets, » ajoute Endy Miyem. « On n’a pas envie de repartir sans médaille. On a encore une chance d’aller chercher une médaille donc, certes il n’y aura pas beaucoup de temps de repos, mais faudra le faire, on n’a pas le choix. »

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