Patty Mills débarque aux Nets; « Être qui je suis, celui que je suis avec mon équipe nationale »; « KD, vraiment un pur hooper »
Spur de 2012 à 2021, Patty Mills a surpris pas mal de monde en décidant de quitter San Antonio pour Brooklyn. Le meneur, en plein Jeux olympiques, s’est mis d’accord avec la franchise pour un contrat de 2 ans et 12 millions de dollars en début de free agency. Aux Nets, il viendra apporter une étincelle supplémentaire aux côtés de James Harden et Kyrie Irving dans le backcourt.
« C’est excitant de te dire que tu joues pour le titre à chaque fois que tu mets un pied dans la salle. Tous les jours tu travailles avec un objectif en ligne de mire. Ça démarre dans le vestiaire, en dehors du terrain. C’est une super opportunité pour moi de m’insérer dans un groupe déjà établi. Ce que je vais pouvoir apporter, venant d’un environnement où il y a une vraie culture de la gagne, c’est ce leadership et cette expérience. » Patty Mills
Une conversation avec Kevin Durant l’a aussi rassuré sur son choix.
« Ma discussion avec lui était si pur et authentique. On a échangé sur le basket, c’est vraiment un pur ‘hooper’. C’était excitant pour moi de savoir qu’il y avait une opportunité là-bas pour moi d’essayer d’être qui je suis, celui que je suis avec mon équipe nationale. » Patty Mills
La présence de Steve Nash en tant que head coach a aussi été un facteur important.
« Avec ce style et cette liberté qu’il pratique si bien, je pense que je vais pouvoir m’épanouir au milieu de quelques-uns des meilleurs joueurs du monde. Les gens me demandent souvent contre qui j’ai préféré jouer quand j’étais jeune et c’était Steve Nash. Pas nécessairement parce que je défendais sur lui ou qu’il défendait sur moi mais plutôt parce que c’était une occasion de voir de près comment il jouait et comment il approchait le jeu. J’ai aussi peut-être fait partie du match qui d’une certaine manière a mis fin à sa carrière avec Phoenix, un bon souvenir pour moi mais peut-être pas autant pour lui (sourire). J’ai travaillé en étroite collaboration avec lui dans le passé, en plongeant dans les détails de ce que cela demande de réussir à continuer à en apprendre sur le jeu, mais sur ton corps aussi. Je ne suis pas le joueur le plus grand ou le plus costaud de NBA, donc ce sont ces petites choses qui te permettent de continuer à t’améliorer. C’est le genre de choses que tu apprends de Steve, ou de Manu Ginobili. » Patty Mills
via NBA.com