Evan Fournier : « J’ai essayé de lui rendre la vie dure, je suis content que son tir ne soit pas rentré »
Certains s’y attendaient, d’autres pas du tout : les Knicks hier soir, n’ont absolument pas bougé avant la deadline. Pour le dernier tiers de la saison, on compte donc sur le groupe déjà en place, et notamment Julius Randle, pourtant présent dans pas mal de rumeurs pour relever la tête. Ce qui est rassurant, c’est que depuis deux petites semaines, le joueur semble sur un bon rythme.
“Il fallait juste que je m’ajuste avec notre façon de jouer. On a essayé de faire des adaptations en jouant sur un tempo plus élevé et depuis le début de l’année, nous n’avions pas réussi à en tirer profit.” Julius Randle
Hier soir, dans la victoire face aux Warriors 116-114, avec un Randle à 28 points, 16 rebonds et 7 passes, l’ailier-fort a définitivement retrouvé de sa superbe et évidemment, c’est tout ce qui était attendu du côté de Manhattan.
“C’est important vu où nous en sommes. Ce que j’ai aimé c’est la détermination qu’a eue l’équipe ce soir. On a très bien joué mais je ne veux pas non plus m’extasier à ce propos. J’ai aimé la volonté de partage de l’équipe. On a porté la balle sans forcer au shoot pour profiter de leur taille. C’était une victoire collective solide.” Tom Thibodeau
Cam Reddish qui a enfin eu du temps de jeu a terminé avec 12 points et a rentré le lancer qu’il fallait pour sceller la rencontre. Son énergie et son impact ont définitivement apporté un vent de fraîcheur à des Knicks qui en avaient bien besoin.
Juste après, Klay Thompson a eu la balle de match. Si en défense Evan Fournier s’est d’abord fait piéger par une feinte de shoot, il s’est ensuite arraché pour revenir, contester et permettre aux siens d’empocher la victoire, une victoire importante pour souder cette équipe qui restera la même au moins jusqu’à l’été.
“J’ai essayé de lui rendre la vie dure, je suis content que son tir ne soit pas rentré. De toute évidence nous allons finir la saison avec ce groupe. Il y a une envie de révolte c’est sûr.” Evan Fournier
Le souci quand même, c’est que même si les Knicks ont gagné, ils se sont fait peur. Ils doivent apprendre à mieux finir les matchs et cette fâcheuse tendance à se faire rattraper dans les derniers instants après avoir mené de 10 points ou plus leur a joué des tours. Les Lakers et le Jazz, deux équipes qui sont finalement sorties victorieuses face aux Knicks dans les derniers instants, s’en rappellent bien. Et hier encore, les New Yorkais ne sont pas passés loin de la correctionnelle.
“Ce soir nous avons été plus agressifs, mais il n’y avait rien de bien différent avec ce que nous avions fait face aux Lakers ou au Jazz.” Evan Fournier
Alors ok, tout n’est pas encore parfait chez les Knicks, mais il y a du mieux. Et c’est bien là-dessus qu’il faudra capitaliser pour la suite.
Via New York Post