Goran Dragic à l’Euro : « J’étais Batman, maintenant je serai Robin; Cette alchimie c’est ce que les autres équipes n’ont pas »
À 36 ans, Goran Dragic a décidé de sortir de sa retraite internationale pour prêter main forte à la Slovénie à l’occasion de l’EuroBasket. En 2017, il avait mené son équipe au titre aux côtés d’un Luka Doncic tout juste majeur.
« Je prédis les demi-finales, mais ensuite tout est possible. Je pense que je vais un peu moins jouer, la dernière fois j’avais tourné à combien, 36 minutes de moyenne ? Tout dépendra de comment je me sens. Le rôle sera différent, c’est sûr. J’étais Batman, maintenant je serai Robin. Le plus important c’est d’avoir une bonne alchimie, et que je sois un leader sur le terrain, que je booste les gars quand ce sera le plus difficile. Mon rôle reste le même. Luka a peut-être changé un peu plus, mais je pense que chacun a son propre rôle dans l’équipe et qu’il n’y aura pas de problème. On se comprend, tous, on forme une grande équipe, et c’est pour ça qu’on peut faire un bon résultat. Cette alchimie c’est ce que les autres équipes n’ont pas. » Goran Dragic
Pour ça il lui a aussi fallu recevoir l’aval da sa nouvelle équipe, les Chicago Bulls.
« Quand j’ai passé la visite médicale avec Chicago et que j’ai discuté avec eux, ils ont dit qu’ils préféreraient que je ne joue pas. J’ai dit que moi je préférais jouer et au final, la décision revient au joueur. » Goran Dragic
Il a aussi été poussé par ses anciens et actuels coéquipiers.
« Beaucoup m’ont convaincu de le faire. Rasho Nesterovic, Zoran (son frère), Luka Doncic et d’autres. Je suis habitué. Zoran m’en parlait non stop, tous les jours. »
La compétition démarrera le 1er septembre contre la Lituanie pour la Slovénie, dans le groupe B, comme la France.
« Ce sera mon championnat le plus difficile jusqu’à présent. Beaucoup d’équipes ont des joueurs NBA. Je pense qu’on a de bonnes chances. Je ne suis pas revenu en équipe nationale pour jouer la 5e ou la 6e place. Je veux une médaille, mais il faut y aller étape par étape pour le moment. » Goran Dragic
via EuroHoops