Brian Scalabrine annonce son retour à Boston en parodiant la lettre de LeBron James

Brian Scalabrine annonce son retour à Boston en parodiant la lettre de LeBron James

Brian Scalabrine

Afin d’annoncer son retour à Boston en tant que consultant TV, Brian Scalabrine a parodié la lettre de LeBron James sur Sports Illustrated. Lui il a fait ça sur Comcast Sportsnet où il commentera les matchs des Celtics. C’est excellent et en voici quelques passages

Avant que quiconque se soucie où je jouerai au basket, j’étais un gosse élevé à Enumclaw, Washington. C’est là que j’ai marché. C’est là que j’ai couru. C’est là que j’ai livré les journaux. Ca a toujours eu une place spéciale dans mon coeur. Au moment où j’ai signé aux Celtics, je savais que c’était ma nouvelle maison. La plupart des gens sont comme moi. Ils travaillent dur, ils joueut dur, et la passion qu’ils ont pour le sport n’a pas d’équivalent ailleurs dans le monde. J’étais passionné pour mon équipe comme les fans. Je suppose que j’étais comme un fan hormis le fait que j’avais une place gratuite sur le bord du terrain et que lorsque nous avions 20 points d’avance à 2 minutes de la fin je pouvais rentrer en jeu.  […] Les Celtics n’avaient pas remporté de titre depuis l’ère Larry Bird dans les années 80 donc je voulais leur donner de l’espoir quand je pouvais le faire. Je voulais les inspirer quand je pouvais le faire. Ma relation avec Boston est devenue plus grande que le basket. Je n’avais pas réalisé ça quand j’ai quitté Boston lors de la free agency il y a quatre ans. Maintenant je réalise.

J’écris cette lettre parce que je veux une opportunité de m’expliquer sans être interrompu… et pour recueillir quelques belles critiques comme ça a été le cas lors d’une récente signature en NBA… en faisant exactement la même chose. Je ne veux pas que les gens pensent: lui et Mark Jackson ne s’entendaient pas bien…Les Bulls et les Warriors ne pouvaient pas assembler la bonne équipe. Est-ce que quelqu’un se préoccupe vraiment de ce que fait Brian Scalabrine actuellement ? Rien de tout ça n’était vrai. Et pour rappel je n’ai jamais joué pour les Warriors, j’étais juste coach, les gens ne m’ont pas vu tenir mon ardoise ? Je ne comprends pas pourquoi les gens ne font pas le rapprochement, je tenais une ardoise, j’étais vraiment un coach.

Je pourrais faire une conférence de presse et c’est certain que je vais faire une fête. Tous les habitants de Boston seront invités. Et quand nous aurons fini il y aura encore quelques mois avant de nous mettre au travail

Quand j’ai quitté Boston j’étais en mission. Je cherchais à remporter un autre titre. Je vouais faire une autre parade, faire éclater les bouchons de bouteilles de champagne et peut-être même danser sur le podium. Mais Chicago connaissait déjà ce sentiment avec MJ et Oakland avait connu ça au baseball avec les Bash Brothers. Comment ça se fait qu’ils n’aient remporté qu’une bague ensemble ? Sérieusement. Les fans des Celtics n’ont plus ressenti ça depuis que je suis parti. Mon but est que les Celtics remportent plus de titres que toutes les autres franchises NBA et je ne dormirai pas tant que ce ne sera pas le cas. Pas question.

Je ne promets pas un titre. Je sais que c’est dur à obtenir. Nous ne sommes pas prêts actuellement. C’est clair. Bien sûr je veux gagner l’année prochaine mais je suis réaliste. Je suis seulement un commentateur, que puis-je vraiment faire ? Ce sera un long processus, plus long qu’en 2008. Ma patience va être mise à l’épreuve. Je vais dans une équipe qui est jeune avec un coach jeune. Je serai le jeune commentateur de Comcast SportsNet à côté du légendaire Mike Gorma et j’apprendrai du meilleur consultant Mr. Tommy Heinsohn. […] Et je suis impatient de retrouver Rajon Rondo, un de mes coéquipiers favoris. Paul, KG et Ray sont peut-être partis, mais Rondo et le White Mamba sont à Boston, au moins pour le moment.

A Boston rien n’est donné. Rappelez-vous du film « The Departed » quand Francis Costello dit ‘On ne te donne rien, tu dois le prendre’ C’était une grande scène et un grand film de Boston.

Je suis prêt à accepter le Schallenge. Boston, je reviens à la maison

1 Comment

Leave a Reply