Les Charlotte Hornets, la réussite du plan anti-stars
Nicolas Batum l’a assez répété depuis son arrivée en Caroline du Nord, il adore jouer pour Steve Clifford. Et ce dernier est en train de prouver qu’on peut gagner sans véritable star en NBA mais en réussissant à tirer le meilleur de ses joueurs (en témoigne aussi l’utilisation payante de Frank Kaminsky lors du match 3 sur les conseils du big boss) dans un système qui leur correspond. Mercredi (après un succès 90-88 à Miami) sur le podium en conférence de presse (les joueurs les plus performants sont invités à s’y exprimer après une victoire), on retrouvait Marvin Williams et Courtney Lee. Un duo plutôt inhabituel à cette époque de l’année.
Mais à Charlotte, cela n’a rien d’étonnant.
Deux joueurs qui bossent dur et qui font passer l’équipe en premier. Je ne pense pas qu’il y ait plus important dans cette ligue que des joueurs qui ont la confiance en regardant autour d’eux de se dire que s’ils jouent bien, ils peuvent gagner. Steve Clifford
Et si les Hornets sont si disciplinés, c’est aussi grâce au travail de leur coach selon Patrick Ewing, assistant
Ils voient combien Cliff est impliqué, combien il sont bien préparés grâce à lui, et ils veulent le lui rendre. Patrick Ewing
Car contrairement à des équipes comme Cleveland ou Oklahoma où les systèmes s’appellent directement LeBron James ou Kevin Durant, des coachs comme Terry Stotts, Quin Snyder ou Clifford apportent une véritable plus-value à leur équipe au sein des petits marchés. Un gros match 6 attend désormais les Hornets à la Time Warner Cable Arena ce soir face à un Heat mené 3-2.
Michael (Jordan) était content (de la victoire du match 5, ndlr) mais… Il sait que vendredi sera bien plus dur.
via Yahoo!Sports