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Leader discret, Andrew Wiggins veut passer un cap cette saison

Cet été, Andrew Wiggins a fait un choix. Au lieu de participer au tournoi de qualification aux JO de Rio avec le Canada, il a préféré travailler sur son jeu avec le gourou du shoot Drew Hanlen, qu’il a suivi à travers toute l’Amérique du Nord, entre Los Angeles et Toronto. Handle, shoot, musculation, tout y est passé.

« Le rebond est aussi très important pour moi (4.6 prises par match pour lui la saison dernière et 3.6 lors de son année rookie, ndlr). Et pousser le ballon après le rebond. Partir en transition, mettre du rythme et créer pour les autres. J’ai beaucoup d’objectifs cette année. L’objectif principal est de faire les playoffs. On est une équipe jeune. Mais ce n’est pas une excuse pour ne pas gagner des matchs. Cet été a été important pour moi sur le plan mental également. Je suis conscient d’où je dois être cette saison, de la responsabilité que j’ai » Wiggins

Car cette année (la troisième pour le 1er choix de la draft 2014 dans la ligue), les Wolves visent sérieusement une qualification en playoffs, ce qui serait une première en 12 ans. Rookie de l’année 2015 avec des moyennes de 16.9 points à 43.7%, il avait clairement progressé la saison passée et ce malgré l’arrivée dans l’équipe d’un autre n°1 de draft, le très charismatique Karl-Anthony Towns : 20.7 points de moyenne à 45.9%. Avec cette ligne de stats, il fait désormais partie des 10 joueurs à avoir tourné à au moins 20 points par match avant d’avoir 21 ans. Parmi eux : LeBron James, Carmelo Anthony ou encore Kevin Durant. Son shoot à 3-points restait perfectible (30%) bien que bien plus encourageant en fin de saison (40% après le 1er février).

C’est un gars discret, mais on sait qu’il travaille dur. Parfois il n’a pas besoin d’en dire trop quand on le voit travailler si dur sur quelque chose. Parfois c’est comme ça qu’il faut être un leader. Ricky Rubio

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Garçon discret et même parfois décrit comme taciturne, Wiggins n’en est pas moins un compétiteur acharné, et Tom Thibodeau l’a bien compris.

« Ne vous laissez pas berner par ça. Les winners se présentent sous toutes formes de personnalités. Certains gars sont calmes, silencieux, mais ce sont de féroces compétiteurs à l’intérieur. Certains font beaucoup de bruit et vous pensez qu’ils le sont mais ils ne le sont pas. Je regarde les actions d’un joueur, ça me dit tout ce que j’ai besoin de savoir.

 Ce qu’il a déjà fait à son âge est très impressionnant. Il doit donc continuer à grandir, tout comme Karl et Zach (LaVine). On ne veut pas être connus pour nos jeunes joueurs au gros potentiel pour toujours. Cela doit se transformer en quelque chose pour notre équipe. Il a encore beaucoup de place pour nous montrer à tous ce dont il est capable. Le truc c’est de ne jamais être satisfait. De toujours penser que vous pouvez en faire plus » Thibodeau

Très agressif sur le terrain, Wiggins était la saison dernière le 4e plus gros provocateur de lancers-francs (il est allé 565 fois sur la ligne) de l’histoire des Wolves sur une saison (et le 7e de la ligue sur la saison 2015-16). Et il n’a pas peur de prendre le dernier shoot.

« C’est là que mon instinct de compétition entre en jeu. Quand je suis dans mon rythme, je suis le seul à pouvoir me battre. Si je rate un shoot, dans ma tête je me dis que c’est parce que j’ai pas bien fini mon geste, pas à cause de la défense » Wiggins

via Star Tribune

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