Bradley Beal : « On avait l’air d’en avoir rien à foutre »
Avant de jouer New York dimanche, les Wizards restaient sur 13 matchs consécutifs joués contre des équipes de calibre playoffs. Pour 6 victoires et 7 défaites. Et ils ont apparemment un peu trop pris la réception des Knicks pour une sorte de récréation.
« On avait l’air d’en avoir rien à foutre, honnêtement. On s’est dit qu’on pouvait juste arriver et jouer parce qu’ils n’ont rien à jouer. Donc on pensait que ça allait être facile, et les Knicks nous en ont collé une. » Bradley Beal
Pour le moment à la 6ème place de la conférence Est, les Wizards, sans John Wall depuis 25 matchs (plein d’adrénaline, ils avaient remporté 9 de leurs 12 premiers matchs sans lui), joueraient Cleveland au 1er tour si les playoffs démarraient aujourd’hui.
« On aurait dit qu’on était dans l’attente que John revienne et change tout, sans jouer comme on l’avait fait lors du premier match sans lui. Ce n’est pas la bonne façon de faire. On doit jouer aussi dur que possible à chaque match. » Tomas Satoransky
[Interview] LeBron James : « Je n’avais dormi que trois heures… »
« C’est à nous de retrouver ça (l’esprit du « tout le monde participe »). Les coachs nous le disent tous les jours, mais si on ne le fait pas individuellement et collectivement, on va se faire botter les fesses en playoffs. La façon dont on joue n’est pas acceptable parce qu’on joue comme si notre saison était terminée le 11 avril. J’en ai marre de parler de ça. C’est toujours la même chose. J’en ai marre. » Bradley Beal
Limité à 5/17 dans ce mach, Beal a tout de même égalisé à 88 partout à 4’24 de la fin sur un gros 3-points. Les deux équipes se sont ensuite répondu coup pour coup avant que Trey Burke ne trouve un layup plus la faute à 35 secondes du buzzer pour le +2, 97-95. Deux shoots ratés de Beal et Marcin Gortat plus tard et une séance de lancers, New York l’a emporté 101-97.
via Washington Post