Trey Burke, de la G-League à meneur titulaire des Knicks à 42 pts et 12 pds : « La saison dernière, on m’a privé d’opportunités »

Trey Burke, de la G-League à meneur titulaire des Knicks à 42 pts et 12 pds : « La saison dernière, on m’a privé d’opportunités »

En G-League d’octobre à janvier après avoir été coupé par les Knicks avant le début de saison, Trey Burke leur a montré hier qu’ils avaient eu raison de lui accorder une seconde chance. Pour sa deuxième titularisation avec l’équipe, l’ancien meneur du Jazz a claqué 42 points à 19/31 dont 35 en seconde mi-temps et 12 passes. L’équipe a perdu car Kemba Walker a tout simplement été trop clutch mais on se console comme on peut à New York après une nouvelle saison à oublier.

« Je pense qu’à certains moments la saison dernière on m’a privé d’opportunités (à Washington, ndlr). C’est la première fois depuis ma saison rookie quand je suis dans une situation où je peux jouer beaucoup de minutes, où j’ai le droit de faire des erreurs. Je ne sors pas dès que je fais une ou deux erreurs. » Trey Burke

« Ce n’est rien de nouveau pour moi. Je le vois faire ça depuis qu’on était ensemble à Michigan. Sa place est ici. Il doit être là. Ce n’est pas un joueur de G-League. C’est un joueur NBA. Il l’a montré ce soir. » Tim Hardaway Jr.

Une perf’ qui a fait de lui le premier Knick à au moins 40 points et 10 passes depuis Stephon Marbury en mars 2005. Il faut dire qu’avec les 6 fautes de Frank Ntilikina en 18 minutes et l’absence d’Emmanuel Mudiay car malade, les Knicks étaient tout à coup à court de meneurs, et Burke a joué 41 minutes.

« J’ai appris à laisser Trey être Trey. Après un moment vous voulez être quelque part où vous vous sentez bien, où vous voyez rester longtemps. Je pense vraiment que New York peut être cet endroit pour moi. » Trey Burke

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Fan d’Allen Iverson lorsqu’il était jeune, il a déclaré porté les cornrows plus par flemme de se couper les cheveux que pour rendre hommage à l’ancien n°3 des Sixers. Mais avoue bien volontiers qu’on peut retrouver du The Answer, MVP en 2001, en le regardant jouer.

« Je veux arriver là un jour (au niveau MVP, ndlr). Je pense que j’y arriverai. Les similarités se retrouvent surtout dans les mouvements, quand je fais un step back ou un crossover, ça vient de l’époque où je le regardais. » Trey Burke

Sa défense reste un point d’interrogation et tout peut aller très vite à Big Apple. Surtout que Burke n’a qu’un contrat partiellement garanti pour la saison prochaine. Tout dépendra de la direction choisie par le front office.

« Je ne pense même pas au fait que ce soit une chance ou une opportunité. Je joue c’est tout. Niveau talent, tout le monde est d’accord pour dire que je l’ai toujours eu pour jouer en NBA. C’est mentalement que je pouvais progresser. C’est mentalement que j’ai progressé sur l’année écoulée. » Trey Burke

Et si les Knicks ne sont pas intéressés, il aura peut-être donné envie à une autre franchise de le signer.

via DailyNews

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