Gregg Popovich : « Si vous ne tirez pas à 3-pts, il y a de bonnes chances que vous perdiez tous vos matchs »

Gregg Popovich : « Si vous ne tirez pas à 3-pts, il y a de bonnes chances que vous perdiez tous vos matchs »

Les Spurs vont mieux depuis quelque temps. Et si les performances de DeMar DeRozan, sur tous les fronts depuis une dizaine de matchs, n’y sont pas pour rien, il ne faut pas oublier le travail réalisé par LaMarcus Aldridge. L’ailier fort tente de plus en plus sa chance de loin, et avec une belle réussite (44%), ce qui permet de libérer des espaces pour l’arrière, qui se régale à mi-distance et près du panier.

« LaMarcus est un gars intelligent. Il a compris aussi qu’on pouvait vraiment se donner des coups quand la balle est au poste, donc qu’il n’aurait pas beaucoup de lancers là-dessus. En plus, c’est des tirs à deux points, beaucoup sont contestés et pas de bons tirs parce qu’on se fait rentrer dedans et qu’il n’y a pas de coup de sifflet. » Gregg Popovich.

De quoi se demander ce que ça donnerait sur Jakob Poeltl se mettait lui aussi à dégainer de loin. Un jour qui arrivera selon Gregg Popovich, mais pas maintenant.

« Vous pouvez vous améliorer aux tirs en travaillant dur, mais même comme ça, c’est impossible de devenir Stephen Curry. Il y a une limite pour tout, et c’est basé sur plein de choses : comment le corps est coordonné, quel sens du timing a le joueur… C’est différent. Jakob Poeltl ne va jamais tirer à trois points comme LaMarcus Aldridge, mais il va finir, plus tard dans sa carrière, à commencer à en tirer parce que la NBA marche comme ça maintenant. Si vous ne tirez pas à trois points, il y a de bonnes chances que vous perdiez tous vos matchs. » Gregg Popovich.

En attendant que le pivot s’y mette également, le fait qu’Aldridge se mette à spacer de cette manière est une bouffée d’air frais pour les Spurs. Maintenant, quand leurs deux stars sont sur le terrain, les hommes de Pop mettent plus de points que leurs adversaires.

« Les défenseurs viennent défendre plus rapidement sur moi, se donnent plus et les extérieurs sont obligés de switcher sur moi. C’est génial pour nous, parce que DeMar se retrouve plus souvent avec des intérieurs sur lui et peut les attaquer. Ça ouvre le chemin du panier. » LaMarcus Aldridge.

Et ce n’est pas arrivé si souvent que ça depuis que les les deux hommes portent le même maillot. C’est arrivé avant tout parce que les deux hommes ont trouvé une belle complémentarité sur le terrain, mais aussi parce que l’arrière, qui a fêté ses 30 ans il y a quelques mois, continue de progresser.

« J’essaie toujours de m’analyser autant que possible, quand les choses vont bien, mais aussi et spécialement quand les choses vont mal. J’essaie de voir ce que j’aurais pu mieux faire. Je suis juste un fan de basket, je regarde toujours des matchs dans lesquels je peux voler un move, comprendre pourquoi un certain gars va sur la ligne un certain nombre de fois, prend ce tir-là… » DeMar DeRozan.

« À l’intérieur de la ligne des trois points, le terrain est un playgroung est il en profite. » Rudy Gay.

À voir maintenant si le neuvième choix de la draft 2009 va décider de continuer sa carrière à San Antonio, lui qui peut décider de ne pas activer son option à 27 millions de dollars pour la saison prochaine, et donc tester le marché des agents libres. En tout cas, DeRozan est clair : il ira où son bonheur l’enverra.

« Mon premier but, c’est d’être en bonne santé pour être capable de rester sur le terrain. Ensuite, de continuer à être heureux et excité de jouer au basket. Il y a tellement de hauts et de bas quand on joue dans cette ligue. Tant que vous avez cette joie, cette passion pour ce sport, vous pouvez tout traverser. Donc vraiment, je veux juste être heureux et en bonne santé. » DeMar DeRozan.

DeRozan tourne à 22,4 points, 5,3 rebonds et 5 passes décisives par match depuis le début de la saison.

Via The Athletic et San Antonio Express News.

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