Pascal Siakam : travailler dur, c’est la recette de la réussite pour Spicy P

Pascal Siakam : travailler dur, c’est la recette de la réussite pour Spicy P

Si Pascal Siakam a décroché l’an dernier le trophée de la meilleure progression (MIP), ça n’est certainement pas en se tournant les pouces. Le Camerounais est en effet connu pour être un monstre de travail.

“Il était toujours le premier à la salle. Il y revenait même toujours le soir. Il a travaillé sur tout ce qu’il fait maintenant.” DeMar DeRozan

Année après année, l’intérieur des Raptors a continué sa progression grâce à un travail acharné, gommant petit à petit les faiblesses de son jeu. À 25 ans, il fait déjà partie du gratin de la NBA, décrochant au passage sa première sélection au All-Star Game.

“J’adore le fait de ne pas savoir faire quelque chose parce que ça me permet de passer des heures dessus a le travailler pour ensuite devenir bon là-dedans. Ça fait du bien, et j’aime vraiment ça. J’adore le fait de pouvoir aller sur le parquet, faire deux dribbles, me tourner, mettre le tir et que le défenseur se dise ‘Put*** non.’ Il ne sait pas combien d’heures j’ai passées à essayer de mettre ce tir.” Pascal Siakam

Ce goût de l’effort, Siakam l’a notamment développé lorsqu’il était à l’Université du côté de New Mexico State. À l’époque, malgré sa taille, il voulait porter la balle.

“Les gens se moquaient de moi parce qu’ils disaient que je n’étais pas capable de dribbler. Mais dans ma tête, j’ai toujours été un guard. Je me disais ‘Ouais je suis grand, mais je m’en fous. Je ne suis pas un big man.'” Pascal Siakam

Il avait donc conclu un marché avec son coach de l’époque, Marvin Menzies. En match, il devait faire tout ce qu’il fallait pour aider son équipe à gagner, mais en contrepartie il pouvait effectuer des entraînements individuels pour développer ses capacités, notamment à la mène.

“C’était un gamin pour lequel tu te disais ‘Bon sang, s’il arrive à comprendre ça, il va être vraiment bon.” Marvin Menzies

Ce dévouement au travail et à l’effort s’explique en partie par le fait que l’intérieur ait commencé le sport sur le tard, puisqu’il a débuté le basket il y a moins de 10 ans. Pour le coach en développement Rico Hines, ce “retard” ne lui a pas desservi lors de ses premières années.

“Il n’avait aucune mauvaise habitude. Il était comme un cahier vierge.” Rico Hines

Le moins que l’on puisse dire, c’est que tout ce travail a payé. Désormais All-Star et franchise player des Raptors depuis le départ de Kawhi Leonard, Pascal Siakam maintient l’équipe canadienne à la 2e place de la Conférence Est avec une régularité dans les performances très impressionnante. Cette année, le n°43 affiche des moyennes de 23.7 points, 7.5 rebonds et 3.4 passes en 35 minutes.

Via ESPN

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