Brandon Ingram clutch : “J’avais l’impression d’être à 0/20”

Brandon Ingram clutch : “J’avais l’impression d’être à 0/20”

Brandon Ingram a très mal commencé son match cette nuit. L’ailier a loupé 15 de ses 17 premiers tirs, mais heureusement pour lui et les Pelicans, il a réussi à se reprendre au meilleur moment, c’est à dire dans la dernière minute du match, où il a marqué 5 points. Cinq points très importants qui ont permis aux Pelicans de s’imposer face au Heat sur le score de 110 à 104.

“J’avais l’impression d’être à 0/20, puis j’ai rentré ces deux shoots cruciaux. En même temps, vous savez que vos coéquipiers comptent sur vous en fin de rencontre, et il faut trouver une solution pour redresser la barre.” Brandon Ingram.

De quoi s’attirer les félicitations de son coach Alvin Gentry, heureux de le voir sortir de sa boite au meilleur moment.

“Il n’a pas tiré avec un bon pourcentage, mais ça n’a pas d’importance si vous mettez les gros tirs en fin de match. Et puis beaucoup de ses tirs auraient pu se transformer en lancers francs. Il a juste continué à jouer, et quand on en avait le plus besoin, il a réussi à marquer deux gros paniers.” Alvin Gentry.

Dans le camp d’en face, Duncan Robinson a encore brillé. Alors qu’il avait déjà marqué 9 trois points sur 12 tentatives lors du dernier match, il a à nouveau montré une adresse redoutable, avec un 8/14 et 24 points. Sur l’exercice, l’arrière en est maintenant à 233 paniers de loin marqués, ce qui est un record sur une saison pour un joueur non-drafté. Mais il n’a pas pu empêcher les Pelicans de s’imposer, la faute à un écart de 15 points pour démarrer le dernier quart-temps.

“Nous n’étions pas affutés, on jouait mal et on n’a pas réussi à revenir après ça. Nous avons fait plein de bonnes en seconde mi-temps. Je ne reconnaissais pas mon équipe dans la première, et je suis sûr que nos fans ne comprenaient pas non plus. C’est bizarre, on n’était pas en forme alors qu’on venait de remporter quatre matchs consécutifs à domicile, et on a montré des choses dans le dernier quart.” Erik Spoelstra, le coach du Heat.

“Ils ont eu trop de secondes chances, nous n’avions pas les ballons qui trainaient.” Bam Adebayo.

L’explication, c’est peut-être tout simplement que le Heat est aussi friable à l’extérieur que bon à domicile depuis le début de la saison.

“Je pense que nous n’avons pas de sentiment d’urgence à l’extérieur. Tout vient de là, c’est comme ça depuis le début. On dit tout le temps qu’on va arranger ça, et on sort ce genre de premières mi-temps.” Jimmy Butler.

Via Miami Herald et ESPN.

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