Jared Sullinger : « J’essaie de faire mon retour en NBA, je suis en bien meilleure forme »
Vous rappelez-vous de Jared Sullinger notamment passé par les Celtics ? Drafté au premier tour en 2012, il n’a plus été vu sur un terrain NBA depuis 2017, notamment en raison de soucis de poids et de condition physique. Passé depuis par la Chine, l’intérieur aimerait désormais beaucoup faire son retour en NBA. De son côté, il explique que ses blessures, notamment au dos, l’ont vraiment handicapé à ses débuts.
Il y a tellement de choses qui rentrent en ligne de compte quand vous passez pro, et moi littéralement, je ne jouais que sur une seule jambe parfois. Ça n’a pas été facile. » Jared Sullinger
Il est vrai qu’entre son opération au dos en début de carrière et ses deux autres opérations au pied plus tard, Sullinger n’a jamais été épargné par les pépins physiques. Cependant, ses 117 kilos (quand il était en forme) n’étaient sûrement pas étrangers à ses passages réguliers à l’infirmerie. Pourtant, lorsqu’il était en bonne santé, l’ailier-fort a montré de belles choses avec deux saisons consécutives avec des statistiques proches de 13 points et 8 rebonds. Néanmoins, il explique qu’à partir du moment où les défenses adverses l’ont ciblé, tout est devenu plus compliqué pout lui.
En NBA, quand les équipes vous mettent sur leurs scouting reports, vous devez être performant tous les soirs. Il y a des fois où j’ai été en difficulté car leurs scouting reports étaient bons. » Jarred Sullinger
Ceci dit, il ajoute qu’avoir joué avec des légendes comme Paul Pierce et Kevin Garnett lui a vraiment permis de savoir quel niveau d’intensité demandait le basket professionnel en NBA. Peut-être seulement qu’il a mis du temps à mettre en application les conseils reçus.
Ces gars-là sont toujours sur votre dos pour vous expliquer ce qu’il faut faire pour devenir meilleur, comment trouver une routine, comment devenir un pro. Ces gars m’ont aidé à développer les bonnes habitudes que j’ai aujourd’hui. » Jared Sullinger
Les conseils n’ont peut-être pas pris effet de suite, mais aujourd’hui, il est conscient de l’importance des habitudes que ces vétérans lui ont transmises. Si les choses étaient à refaire, le Jared Sullinger d’aujourd’hui donnerait un conseil à celui qui fut drafté à 20 ans en 2012.
Je lui dirais de ne pas se perdre dans le moment qu’il vit. Des fois quand vous vivez votre rêve, vous êtes enfermé dedans et vous ne pensez pas à la réalité. Je pense que c’était mon problème. J’étais à fond dans mon rêve et je ne réalisais pas que dans la réalité, il fallait que je m’accroche pour devenir meilleur. J’avais besoin de quelque chose pour me pousser à aller de l’avant afin de réellement me faire ma place en NBA et je pense que c’était le plus gros problème.' » Jared Sullinger
Aujourd’hui, on oublie vite qu’il est plus jeune que certains joueurs qui pourtant dominent la ligue. Outre LeBron James, des gars comme James Harden, Damian Lillard et Paul George sont également plus âgés. Voilà qui lui donne bon espoir de retrouver la grande ligue rapidement.
J’essaie vraiment de faire mon retour en NBA. Je pense que j’ai encore beaucoup à donner au basket et que je peux aider une équipe. Je ne pense pas que je serai le joueur le plus important, mais je sens que je suis toujours assez costaud pour défendre sur des postes 5 et pour écarter le jeu. Je suis en bien meilleure forme. J’attends juste que quelqu’un me donne une opportunité. Si je l’obtiens, je promets que je capitaliserai sur le moment. » Jared Sullinger
Voyons désormais si ces mots suffisent à convaincre un dirigeant. S’il est déjà difficile d’accéder à la NBA, il est sûrement encore plus difficile de s’y refaire une place lorsque l’on a déjà manqué une première opportunité. Les beaux discours ne suffisent généralement pas.
Via Forbes.com
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