Vincent Poirier dégouté, en attente d’une nouvelle opportunité
La carrière NBA de Vincent Poirier continue d’être une belle galère. Au bout du banc aux Celtics, il a connu le même sort aux Sixers, qui ont fini par l’échanger aux Knicks le jour de la deadline. Mais à peine quelques heures après l’annonce du trade on apprenait que la franchise de Big Apple n’allait pas le garder. « Violent » comme il l’a confié au Parisien, lui qui était enthousiaste, content de faire équipe avec Frank Ntilikina aux Knicks.
Il regrette surtout la façon dont les Sixers l’ont tradé, sans rien lui dire, que ce soit avant ou après le trade.
« J’aurais aimé que quelqu’un me dise : « On s’est trompé », « Tu ne peux pas jouer avec nous ». J’aime bien quand les choses sont cash, carrées. Le coach ne m’a même pas envoyé un message alors que je sais qu’il en a envoyé à d’autres. Je ne demande pas qu’il me fasse des compliments, mais juste un message pour me souhaiter bonne continuation. On n’est pas de la marchandise, on reste des êtres humains. C’est un minimum d’envoyer un message, de dire que la situation était compliquée, mais merci pour ton professionnalisme. Un truc bidon, même s’il ne le pense pas vraiment… »
Son avenir est désormais très flou, en attente d’une opportunité et il n’écarte rien, notamment un retour en Europe.
J’ai dit à mon agent que ma priorité était de participer aux Jeux olympiques cet été et qu’il me fallait des garanties de temps de jeu. J’ai déjà perdu trop de temps. Il faut trouver le meilleur endroit. Il y a deux ou trois pistes en NBA, mais je n’en sais pas plus, c’est mon agent qui gère. Si je dois rentrer en Europe, je rentrerai. Je veux simplement jouer. La NBA était un objectif, mais je ne veux pas y rester pour dire que j‘y suis. Je veux avoir ma place et du temps de jeu, si ce n’est pas le cas, si la NBA ne veut plus de moi, je ne resterai pas.