Atlanta de retour en playoffs ! John Collins : « Je me souviens juste m’être dit ‘S’il te plaît, rentre’ »
Plus deux Washington, contre de Clint Capela sur Russell Westbrook, contre-attaque menée par Trae Young, qui sert John Collins seul dans le corner gauche… Loin d’être un sniper à 3-points depuis le début de sa carrière, l’ailier a mis dedans et son équipe s’est imposée 120-116.
« J’ai vu Trae arriver et je savais qu’il allait me faire la passe. J’étais là où j’avais déjà mis un 3-points deux possessions plus tôt. J’étais hyperconcentré, je n’entendais aucun bruit autour de moi. Je me souviens juste m’être dit ‘S’il te plaît, rentre’. Et c’est rentré. Je voulais mettre ce shoot et je l’ai mis, je ne pensais à rien d’autre. » John Collins
https://twitter.com/ATLHawks/status/1392677672673816576?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1392677672673816576%7Ctwgr%5E%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Ftheathletic.com%2F2584324%2F2021%2F05%2F13%2Fthe-long-winding-journey-of-rebuilding-hawks-to-playoff-berth-were-here-now%2F
Avec cette victoire, les Hawks s’assurent la 6e place et donc une qualification immédiate pour les playoffs à l’Est.
« C’est encore plus gratifiant d’être là quand tu sais combien c’est dur de se retrouver dans cette position après être passé par une phase complète de construction de notre équipe. Mais je ne me satisfais pas de ça pour autant, loin de là. » Trae Young
Les progressions de Collins et Young en tant que leaders de l’équipe, les arrivées de Clint Capela, Bogdan Bogdanovic et Danilo Gallinari et l’impact de Kevin Huerter des deux côtés du terrain sont autant de facteurs ayant contribué à la montée en puissance de l’équipe, qui disputera sa première post-season en 4 ans. Le changement de coach s’est révélé payant pour l’équipe, qui a remercié Lloyd Pierce et nommé son assistant Nate McMillan, début mars.
« Ça va se jouer sur des situations comme celle-ci où ça va être difficile et où il faut rester ensemble, et ils ont montré qu’ils sont capables de gagner des matchs dans les derniers quarts comme ça. Au début de la saison on jouait un très bon basket pendant 36 minutes, parfois 40, mais c’était dans les 5 dernières minutes que l’on perdait les matchs. » Nate McMillan
Avant chaque match depuis qu’il est à la tête de l’équipe, l’ancien des Pacers écrit le mot ‘believe’ sur le tableau de l’équipe dans le vestiaire. Il a aussi l’habitude de lever le poing en l’air comme symbole de l’unité et de la connexion nécessaires au collectif.
« Les coachs aiment dire qu’il ne faut pas déconner avec le jeu. On a bien retenu cette citation. Quand tu fais ça, c’est comme si le jeu te respectait en retour, que tu gagnais son respect et un peu de chance aussi. En NBA, tu as besoin d’un peu de chance. Et pour être chanceux, il faut le mériter, je pense. Ce n’est pas pour rien que certains gars ont de la chance et d’autres non. » Bogdan Bogdanovic
Depuis sa prise de fonctions, l’équipe, qui a passé un cap lorsqu’elle a réussi à battre Miami et Milwaukee sans être au complet, est la meilleure en NBA dans le 4e quart-temps, et possède aussi le meilleur bilan à domicile (15-2).
via The Athletic