Immanuel Quickley : « J’ai parlé avec KD aujourd’hui et il m’a dit que nous pouvions travailler ensemble tant que nous étions là »
Drafté en 25ème position lors de la dernière Draft, Immanuel Quickley n’a eu de cesse d’impressionner les observateurs pour sa saison rookie. Terminant dans la NBA All-Rookie Second Team, il a même eu le privilège de disputer une campagne de playoffs dès sa première saison ! Et même si l’aventure s’est conclue par une sèche défaite 4 à 1 face aux Hawks futurs finalistes de conférence, l’ancien de Kentucky va pouvoir enchaîner les découvertes. En effet, il fait partie de la Select Team qui a rejoint Team USA pour le training camp préparatoire aux JO de Tokyo. Un camp d’entraînement où il va pouvoir côtoyer certaines des plus grandes stars de la ligue et notamment Kevin Durant qui a, comme lui, grandi dans le Maryland. Alors lorsque “KD” lui propose de progresser à ses côtés, le jeune prodige new-yorkais a des étoiles dans les yeux.
“Quand j’ai été sélectionné pour la Select Team, j’étais réellement excité, réellement reconnaissant. Rien que pour m’intéresser aux gens, comme parler avec Kevin Durant aujourd’hui. Juste être entouré des meilleurs pros et des meilleurs basketteurs du monde est une expérience formidable.”
“ J’ai parlé avec KD aujourd’hui et il m’a dit que nous pouvions travailler ensemble tant que nous étions là. C’est probablement la meilleure chose qu’un de ces gars (les membres de Team USA) puisse dire. Ils sont prêts à travailler avec nous et à nous apprendre. C’est l’une des meilleures choses que j’ai entendues aujourd’hui.”
Et lorsqu’il s’agit de faire le bilan sur sa saison rookie, le numéro 5 des Knicks porte un constat assez lucide.
“Je suis béni d’avoir eu une formidable saison avec une formidable équipe; des coachs formidables, des coéquipiers formidables, donc tout était bien. Les coachs étaient là à me féliciter et à me dire qu’il y avait encore du travail en plus à faire, ce que je comprends. Je pense que j’ai fait une bonne saison, mais je ne pense pas avoir fait une saison formidable. J’ai le sentiment que j’aurais pu en faire beaucoup plus et j’ai hâte de revenir et de prouver que je peux faire encore plus l’année prochaine.”
“Je pense que si l’on regarde ça (la série contre les Hawks), on a laissé passer une opportunité. On a le sentiment d’être allé loin, mais je pense que nous aurions pu aller encore plus loin. Atlanta est une super équipe et tout le mérite leur revient. On n’a juste pas joué notre meilleur basket, donc lors de l’intersaison on va continuer à travailler dur, continuer à devenir meilleur et juste être prêt pour la prochaine saison.”
Il sait d’ailleurs déjà sur quoi il doit travailler. Puis il joue beaucoup comme meneur au sein de la Select Team, ce qui lui donne des idées.
“Je pense que ma principale force cette année était probablement d’être simplement capable de créer du jeu. Je pense que c’est quelque chose que je ne voyais pas et que personne n’avait vu à l’Université. Mais juste d’être capable de jouer ballon en main, avec le ballon, être capable de créer du jeu pour moi et mes coéquipiers.”
« Être ici avec USA Basketball, j’essaie juste de travailler sur des choses que je n’ai pas nécessairement montrées l’année dernière notamment mon jeu mi-distance, mon pull-up, créer pour mes coéquipiers et mener l’équipe avec consistance, ce que je fais ici (à Vegas), jouer beaucoup meneur de jeu. C’est une super expérience. La défense est encore une autre chose. Je dois devenir meilleur. Je n’ai pas le sentiment que c’est une seule chose (à améliorer), si c’était une seule chose, je serai le meilleur joueur du monde. Mais je ne le suis pas.”
Alors qu’il a quitté la fac il y a encore peu, Quickley a aussi eu un mot pour les nouvelles réformes concernant les rémunérations des joueurs NCAA.
“ Je pense que c’est bien que les joueurs puissent bénéficier de leur nom à la fac. Quelqu’un comme moi qui va à Kentucky, où les fans sont dingues. On est reconnu lorsqu’on va en cours, lorsque l’on prend quelque chose à manger, quand on va au supermarché, voir un film. On nous reconnaît partout où on va. On mérite d’avoir un retour sur cette notoriété. Je suis content que certains de mes pairs puissent expérimenter ça. Que les gens soient payés, qu’ils soient payés pour aider leur famille”
Via New York Post