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Steph Curry, le « big bro » de Jalen Green : « Il me conseille tout le temps »

De son époque d’assistant coach aux Warriors (2006-2010), Stephen Silas a conservé dans ses tiroirs un précieux document. Le plan de travail élaboré pour Steph Curry le rookie en 2009-10.

« Je faisais un tri dans mes notes l’autre jour et je suis retombé dessus. Ça contient toutes les choses sur lesquelles Steph devait progresser durant l’année et toutes les choses sur lesquelles nous devions bosser pendant l’été. Beaucoup d’entre elles sont similaires à sur ce quoi Jalen doit travailler en termes de renforcement physique, de savoir ‘cacher’ le ballon quand il pénètre et d’avoir plusieurs types de finition à l’intérieur. » Stephen Silas

Au moment de rencontrer le jeune Californien passé par la G-League -et proche de Curry depuis des workouts communs à Oakland en 2019-  lors du processus pré-draft, Silas lui avait présenté le fameux « blueprint ». Et il a prévu de le ressortir alors que les Rockets se préparent à affronter Golden State pour la troisième et dernière fois de la saison, ce lundi à Houston.

« Il adore. Lui et Steph sont proches. La première fois que je lui ai montré il était genre ‘Oh, wow’. Ça fait un moment que je ne lui ai pas montré, mais je le vais faire, pour rappel. C’est marrant de voir que des choses depuis 2010, d’il y a 12 ans, sont encore largement applicables aujourd’hui. Mais je trouve aussi que les gars ont tendance à écouter un peu plus quand on leur parle des grands joueurs de la ligue comme Steph, LeBron ou Luka, etc. » Stephen Silas

« C’était cool qu’il me montre ça, parce que je connais Steph depuis un moment maintenant. Je prends ça comme un processus. Ça fait partie du jeu. Tu vas avoir des moments où tu déchires tout, des moments où tu es moins bien, où tu galères. Ça fait partie du processus. Il faut suivre le plan, s’en tenir au plan, et ça ira. » Jalen Green

À son arrivée dans la ligue Curry avait 2 ans de plus que Green au moment de sa sélection en 2e position de la draft, et 4 ans d’université derrière lui. Il tournait à 17.5 points à 46.2% aux tirs lors de sa saison rookie. En panne d’adresse après un bon retour de blessure (ischio), Green apporte lui pour le moment 14.2 points à seulement 37.2% aux tirs (29% à 3-points) cette saison.

« Tout le monde excelle de différentes manières. Chaque personne est unique. Donc tu prends un peu de ce que tu trouves à droite à gauche, et tu te l’appropries. C’est cool de voir à quoi ressemble un plan de travail comme ça, ça te rappelle que c’est un process. Mais je suis très concentré sur ce que je fais, je ne me concentre pas trop sur ce qu’il était ou ce qu’il fait. J’ai juste besoin de savoir quels étaient les outils. Il est comme un grand frère pour moi. Quand j’étais dans une période difficile en G-League, il m’avait laissé un message me disant ‘Man, continue juste à shooter’. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, combien de soirs, mais j’ai continué à shooter. Il me conseille tout le temps. Je sais que je peux l’appeler dès que j’en ai besoin. » Jalen Green

via Houston Chronicle

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