Jalen Brunson : « Quand les tirs rentrent, ce n’est pas une surprise. Il travaille pour ça »
Les Knicks sont à 2-0. Et cette fois, ce n’était pas une démonstration tranquille. Après quatre victoires de suite avec un écart moyen de 33,8 points, New York a dû gagner autrement : un Game 2 tendu, 25 changements de leader, 14 égalités, et une victoire 108-102 construite dans les dernières minutes face à des Sixers sans Joel Embiid, mais très accrocheurs.
Jalen Brunson a encore mis les tirs importants. Karl-Anthony Towns a répondu malgré les fautes. OG Anunoby a pesé avant de sortir blessé. Mais Mike Brown a tenu à mettre un nom en avant : Mikal Bridges. Il signe 18 PTS – 9/13 – 5 REB – 2 AST.
Mike Brown : « S’il y a un joueur que je veux absolument mentionner, c’est Mikal Bridges. Vous n’arrêtez pas Tyrese Maxey, il a fait un grand match. Mais Mikal l’a forcé à travailler, surtout en deuxième mi-temps, pour chaque point qu’il a marqué. Et l’aide derrière lui devait être excellente pour espérer le ralentir. »
Maxey a terminé avec 26 points, mais Philadelphie n’a inscrit que 12 points dans le quatrième quart-temps, à 4/19 au tir. Les Sixers ont même pris leur dernier avantage à 99-96, avant de rater 9 de leurs 10 derniers tirs dans le money time.
Et Bridges n’a pas seulement défendu. Quand l’attaque des Knicks s’est grippée, il a aussi mis un tir immense : un step-back à mi-distance sur Kelly Oubre Jr. pour donner six points d’avance à New York à 2:56 de la fin.
Mike Brown : « En plus, Mikal a mis de gros tirs pour nous dans le money time, surtout quand on avait l’air un peu désorganisés offensivement. Il est allé à ses spots et il a mis des gros tirs. Gros match des deux côtés du terrain de Mikal. »
Jalen Brunson : « Quand les tirs rentrent, ce n’est pas une surprise. Il travaille pour ça, c’est ce qu’il fait.»
Josh Hart : « Il a fait ce qu’il a l’habitude de faire. Il a relevé le défi. C’est pour ça que c’est notre gars. »
Propos recueillis à New York