Boris Diaw : « Entre l’équipe que les Etats-Unis avaient et celle que nous avions, ce n’était plus un exploit »

Boris Diaw : « Entre l’équipe que les Etats-Unis avaient et celle que nous avions, ce n’était plus un exploit »

On a vécu les montagnes russes lors de cette coupe du monde avec l’équipe de France. Le point culminant de ce mondial ça a été la victoire face à Team USA après une défaite frustrante face à l’Australie lors du dernier match du second tour. Une victoire historique puisque la première face à une équipe américaine composée de NBAers. Toutefois pour Boris Diaw, présent dans le staff, ce n’était pas un exploit comme il l’a confié à Xavier Colombani de L’Equipe

« Pour l’affiche oui. La France qui bat les États- Unis, on a pu faire le parallèle sur le moment, c’est la France qui bat le Brésil en foot. Après, entre l’équipe qu’ils avaient et celle que nous avions, ce n’était plus un exploit. Il fallait le faire bien sûr, mais elle était à notre portée. Les joueurs l’ont montré en faisant déjouer les Américains et en montrant leurs forces. » Boris

Puis derrière il y a eu l’énorme déception de la demi-finale face à l’Argentine dans un non-match des bleus contre des Argentins survoltés et parfaitement en place. C’est une opportunité en or de décrocher un titre mondial qui a été laissée passer.

« C’est sûr. À partir du moment où on bat les États- Unis, la porte était ouverte. Mais en demi-finale, l’Argentine a été plus forte que nous. Ou alors on s’est battus nous-mêmes. Il restera un regret sur ce match-là. Si les joueurs disent eux- mêmes qu’ils ne l’ont pas joué, tu ne peux que l’avoir. » Boris

Mais au final ils reviennent avec une belle médaille de bronze, qu’ils sont allés chercher avec le coeur lors du match pour la 3ème place.

« J’ai ressenti beaucoup de fierté et de joie pour eux parce que c’était compliqué de revenir derrière cette demi-finale perdue qui était à la portée de l’équipe. On s’était mis en plus dans une mauvaise posture en n’abordant pas le match pour la troisième place comme il le fallait. On montrait plus d’envie qu’en demie, mais offensivement on n’arrivait pas trop à cliquer. Tout s’est joué au mental. » Boris

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Boris sur L’Equipe

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