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Russell Westbrook : cherchez le, il aime ça !

Steven Adams a récemment expliqué que pour bien s’entendre avec Russell Westbrook à Oklahoma City, mieux valait ne pas trop faire ami-ami avec les adversaires avant un match, que le coup d’envoi ait été donné ou pas.

« Si vous demandez à n’importe qui qui me connaît, un ami à moi, ils savent que quand le match démarre, je ne vais pas leur parler (à ses adversaires). La question ne se pose même pas. Donc ne viens pas me demander quoi que ce soit à ce moment-là. » Russell Westbrook

Certains rookies pas encore au courant s’aventurent parfois à tenter une poignée de mains ou un petit bonjour avec la star, qui reste alors mains sur les genoux, yeux fixés vers l’avant, comme si personne n’était là.

« Ils apprennent. » Russell Westbrook

Le 22 janvier dernier lors du match Thunder-Blazers, Damian Lillard était aux lancers-francs, son équipe menée de 9 points par OKC, à une minute de la fin. Westbrook lui a alors lancé que ses lancers n’avaient plus d’intérêt vu le score, Lillard lui a répondu qu’il y avait toujours le temps quand il était sur le terrain. Westbrook a alors secoué la tête et lancé : « Je te botte le cul depuis des années ! ». Après le match Lillard a indiqué que jamais auparavant en 7 ans de carrière Westbrook ne l’avait provoqué de la sorte, et que leur dernier échange (peu après les lancers du Blazer) dans les dernières secondes avaient été à propos de « respect » entre les deux joueurs.

« Je pense qu’il le fait un peu plus avec les gars pour qui il a du respect. » Raymond Felton

« C’est une personne différente en dehors du terrain. À chaque fois que je l’ai côtoyé alors qu’on ne jouait pas, c’est comme si rien ne s’était jamais passé sur le terrain. » Damian Lillard

Monstre de compétition, Westbrook se nourrit de la confrontation et aime évoluer dans des environnements remplis d’animosité et de tension.

« Oui ça me motive, ça me motive (le trash talking adverse). Ce n’est pas bon pour eux par contre. » Russell Westrook

Et nourrit aussi ses coéquipiers.

« Il y a des moments dans le match où j’ai besoin de ce petit coup de boost, cette motivation supplémentaire. Parce qu’il ne se fatigue pas. Russ ne se fatigue pas, moi si. Donc je m’appuie sur lui parfois pour aller chercher ce petit truc en plus.

Quand vous ne le connaissez pas, vous pouvez penser que c’est un trou du c**. Mais quand vous apprenez à le connaître et que vous êtes du même côté que lui, vous voyez que c’est simplement un gros compétiteur. Il veut gagner et il vous montrer comment il veut gagner. » Paul George

via ESPN

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