Les Bucks pris à leur propre jeu; Eric Bledsoe : « Ce match, c’est un peu une anomalie »

Les Bucks pris à leur propre jeu; Eric Bledsoe : « Ce match, c’est un peu une anomalie »

Les Spurs ont complètement pris feu de loin cette nuit pour s’imposer face à la meilleure équipe de l’Est, les Milwaukee Bucks (126 à 104). Les hommes de Gregg Popovich ont rentré 12 trois points en première mi-temps, et ont terminé la rencontre avec 19 réussites sur 35 tentatives.

« On n’était pas à notre meilleur niveau, mais on va apprendre de cette expérience. On va en sortir plus intelligent et meilleur, tout simplement. » Mike Budenholzer, le coach de Milwaukee.

De leur côté, les Bucks ont clairement eu moins de réussite (15/45), mais ont malgré tout continué de shooter sans la moindre hésitation.

« Parfois, on gagne grâce aux trois points et parfois on perd. Ce soir, on a perdu. On n’a pas aussi bien shooté que d’habitude, ce n’est la faute de personne. Personne n’a rentré de tirs quand on en avait besoin. » George Hill.

« C’est ce qui est fou, ils n’ont jamais réussi autant de trois points en première mi-temps c’est ça ? Ils étaient à 12 sur 20 ? Les équipes peuvent nous battre comme ça, mais ça ne va pas arriver tous les jours. Par contre, ça montre que les équipes sont prêtes quand elles doivent nous affronter et il faut donc être encore plus prêts de notre côté. Au final, on est bien placé. Ce match, c’est un peu une anomalie. On ne peut pas se concentrer là-dessus parce que ça nous ramène à la série contre Toronto, qu’on a perdue. Il faut juste qu’on avance et qu’on soit prêt pour affronter Golden State.  » Eric Bledsoe.

Ce n’est pas la première fois que les Bucks se noient face à la réussite impressionnante de leurs adversaires. Les Sixers leur avaient déjà calé 21 trois points plus tôt dans la saison.

« Ce genre de choses arrivent, c’est normal. On est en NBA, nos adversaires sont de super joueurs c’est pour ça qu’ils sont là. Il y aura des nuits où l’autre équipe va tout rentrer, on va trouver des solutions pour gagner. Le début, c’est de ne pas aller sur le terrain en espérant qu’ils nous donnent le match. » Giannis Antetokounmpo.

Malgré la belle performance de leurs adversaires, les Bucks étaient encore là en fin de rencontre et pouvaient espérer réussir un comeback. Mais Patty Mills, qui termine la rencontre avec 6 réussites sur 10 tentatives de loin, a tué ces espoirs avec deux trois points consécutifs.

« Ces tirs étaient crève-cœur. On a le sentiment de bien défendre, qu’on est devant lui et il a le footwork nécessaire pour dégainer. Il peut planter ses pieds et envoyer de loin. Ces deux tirs ont vraiment fait mal. » Mike Budenholzer.

Comme en plus DeMar DeRozan a parfaitement utilisé les tirs que laisse d’habitude la défense des Bucks (des longs deux points et des floaters) pour terminer avec 26 points à 10/15 aux tirs, il y avait de la variété dans le jeu des Spurs et c’était vraiment compliqué de s’imposer pour les Bucks.

« DeMar et quelques autres gars ont mis des deux points compliqués et ensuite les trois rentraient, donc ils avaient un peu de tout. J’aurais pu faire un meilleur boulot au niveau du coaching, peut-être en m’ajustant plus tôt, plus rapidement. Je pense que j’ai besoin d’être meilleur. Je ne veux pas dire qu’on doit vivre avec les deux points de DeMar, mais je pense vraiment que c’est à trois points qu’ils nous ont battus. Ils ont tiré à 54% et en ont rentré 19. J’ai beaucoup de respect pour DeRozan et les gars capables de mettre des tirs à mi-distance, mais je pense que les trois points sont plus importants. Depuis le début de la saison, nous sommes bons en défense et avons gagné beaucoup de matchs. Certains soirs, on joue bien et les adversaires vont malgré tout être incroyables et nous battre. C’est comme ça pour tout le monde. S’ils mettent 19 ou 20 trois points, peu importe l’adversaire, ils vont probablement gagner. Ils étaient bons ce soir, ils ont mérité la victoire plus que nous la défaite. » Mike Budenholzer.

Un mea culpa que ses hommes apprécient.

« Avoir un gars comme coach Bud qui dit que c’est de sa faute et qu’il aurait pu faire un meilleur boulot, associé aux gars dans le vestiaire qui disent aussi que c’est de leur faute, mais que ce n’est qu’un match au lieu de se trouver des excuses, c’est très important. C’est pour ça que cette équipe est forte, c’est pour ça qu’on va continuer à s’améliorer et qu’on va gagner plus de matchs. » Giannis Antetokounmpo.

Via JS Online et ESPN.

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