Evan Fournier en visite dans la franchise qui l’a fait rêver gamin : « Il était tellement clutch »

Evan Fournier en visite dans la franchise qui l’a fait rêver gamin : « Il était tellement clutch »

C’est en 2002 que le Français Evan Fournier s’est découvert une passion pour la NBA. Le jeune garçon d’alors 9 ans découvre la ligue nord-américaine lors des playoffs, via la finale de conférence entre les Kings et les Lakers. Et si la plupart regardent alors Kobe Bryant et Shaquille O’Neal avec des étoiles dans les yeux, Fournier préfère lui les Kings et sa triplette européenne : Vlade Divac, Peja Stojakovic et Hedo Turkoglu. Mais surtout, c’est le meneur de cette équipe qui lui a tapé dans l’œil : Mike Bibby.

« Je les aimais, c’est tout. » Evan Fournier.

Cette série, les Lakers l’ont gagnée en sept matchs. Mais les Kings n’ont clairement pas démérité, avec en particulier un Mike Bibby au sommet de son art, qui a cumulé 22,7 points et 4,4 passes décisives sur la série.

« Il était tellement clutch… Ce n’était pas leur meilleur joueur, parce que Chris Webber était dans l’équipe. Mais quand le match était serré, c’était le leader. C’est ce qui m’a plus chez lui. C’était le plus petit sur le terrain, mais il prenait les gros tirs. Et ça m’a parlé. » Evan Fournier.

Mais même si Bibby est celui qui lui a fait aimer la NBA, Fournier n’oublie pas celui qui lui a permis d’avoir sous les yeux ces matchs de playoffs en 2002 : David Stern.

« Il a permis à la NBA d’être connue dans le monde entier. Quand on pense au basket, on pense à la NBA. C’est la meilleure ligue du monde, c’est où tous les joueurs veulent aller et briller, où on voit toutes les meilleures actions. Quand les enfants rêvent de jouer quelque part, ils pensent tous à la NBA. Il a aidé le basket tout entier, pas seulement la NBA. Il a rendu le basket global, et c’est vraiment grâce à lui. J’étais petit, je regardais un match… C’est un peu son héritage vous comprenez ? C’est fou quand on y pense. » Evan Fournier.

Fournier est en train de réussir, à 27 ans, la meilleure saison de sa carrière : il tourne à 19 points (47% aux tirs dont 41% à trois points), 2,6 rebonds et 3,2 passes décisives par match.

Via The Athletic.

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