Zion Williamson : “Ce qui m’impressionne, c’est que mes coéquipiers n’arrêtent pas de me chercher en attaque”

Zion Williamson : “Ce qui m’impressionne, c’est que mes coéquipiers n’arrêtent pas de me chercher en attaque”

Comme beaucoup de rookies avant lui, Zion Williamson doit faire la transition entre la NCAA et la NBA. Et quand on a 19 ans et que deux ans avant on n’était encore que lycéen, ce n’est pas toujours évident. Sur le plan physique déjà.

“Ce qui est plus dur que ce à quoi je m’attendais, c’est qu’en NCAA, on avait deux ou trois jours de récupération entre chaque match. Ici, ce n’est pas le cas et parfois il y a même des back-to-backs.” Zion Williamson.

Ce qui l’a forcé à faire quelques changements dans son mode de vie.

“J’ai dû arrêter de manger certaines choses honnêtement, parce que ce n’était pas compatible avec la NBA. Je n’étais pas vraiment inquiet par rapport à mon poids, les Pels m’ont fait confiance… Tant que je n’ai pas de problèmes, tout va bien.” Zion Williamson.

Mais aussi médiatique, surtout quand on crée autant de hype que Williamson.

“Ce n’est pas pareil d’être au lycée et en NBA. J’ai rencontré des lycéens, et je me suis dit : “Mec, il y a deux ans j’étais à leur place.” Ça ne date pas tant que ça. Maintenant, je fais partie de ce gros business, de cette grande plateforme qu’est la NBA. C’est un gros ajustement. Ce qui m’a le plus surpris, c’est que les gens me suivent, ils me suivent aux shootarounds, à l’hôtel… Ils ne se reposent jamais ! Je vais manger dehors, et on me demande de signer des autographes.” Zion Williamson.

Heureusement pour lui, le rookie est très bon sur le terrain avec plus de 22 points et 7,5 rebonds de moyenne depuis qu’il a pu remettre les pieds sur un parquet, il y a une dizaine de matchs, après une blessure au genou. Sauf que l’ailier fort se doutait depuis un moment déjà qu’il pourrait être performant.

“Pendant le training-camp, je me suis rendu compte de ça. En sortant de l’été, c’est deux semaines où on se donne à fond. Et j’ai pu transférer ce que je faisais au collège, et faire la même chose au training camp. Je me suis alors dit que je pouvais être sur le terrain. J’ai pensé quelquefois que malgré mes performances en NCAA, je pouvais ne pas être assez bon pour la NBA. J’ai dominé, et je devais me mettre dans la tête que si je ne dominais pas autant qu’en NCAA, ce serait ma première année en NBA et je devais l’accepter.” Zion Williamson.

Il faut dire aussi que ses coéquipiers le mettent dans les meilleures dispositions possible.

“Ce qui m’impressionne, c’est à quel point mes coéquipiers me cherchent en attaque. J’essaie d’avoir de l’impact. Je suis un rookie et je pensais qu’ils allaient me laisser comprendre plus le jeu avant de me donner la balle. Mais ils me font confiance et c’est super. La manière dont ils m’aident et me parlent m’aide beaucoup. J’écoute ce qu’ils me disent, ils apportent une perspective différente.” Zion Williamson.

 

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