Jimmy Butler répond à ceux qui ont critiqué son départ des Sixers : « Ils peuvent aller se faire foutre »
Lorsque Jimmy Butler avait signé pour le Heat cet été, beaucoup avaient critiqué son choix de quitter Philadelphie, contender à l’Est, pour rejoindre une équipe à 39 victoires seulement. Sauf que depuis, l’ancien Sixer a permis à sa nouvelle équipe de s’établir parmi les 4 meilleures équipes de la conférence. Récemment interviewé par Sport Illustrated, le quintuple All-Star, ne s’est pas privé pour en mettre une couche à tous ses haters. Du Jimmy Butler dans le texte.
« Ils peuvent aller se faire foutre. Vous avez le droit d’avoir votre opinion, mais restez à la radio. Vous savez, tout le monde est gros et mauvais selon internet. Avec le groupe de gars que nous avons, nous allons gagner. Ça va pour nous. Tout ce que je demande c’est que vous gardiez la même énergie lorsque vous direz ‘Oh, le Heat est en train de surprendre tout le monde.’ Non. Je veux que vous continuiez à dire que Jimmy a fait le mauvais choix et que l’équipe est mauvaise. » Jimmy Butler
Souvent interrogé sur le sujet, Butler est revenu sur la réputation qui le suit depuis sa période à Chicago, accusé de ne pas être un bon coéquipier.
« Bouge ton cul et viens t’entraîner avec moi à 5h du matin. Si tu voyais quelqu’un ne pas faire les efforts pour devenir un grand joueur, tu serais énervé aussi. Je n’ai pas un talent inné. Je ne suis pas le meilleur shooter ni le meilleur manieur de ballon. Pas le plus athlétique ni le plus rapide. Mais je lutte, je me bats. Je joue dur et je ne recule pas. Voilà mon talent. Je n’ai peur de personne. » Jimmy Butler
Malgré ce qu’on a pu entendre ou lire, il balaye la rumeur qui disait qu’il était parti de Philly à cause de tensions avec Ben Simmons ou Joel Embiid.
« Je n’ai aucun problème avec eux. Je leur parle toujours et je leur souhaite vraiment le meilleur. Je n’ai de problèmes avec aucun d’entre eux. Ça n’a juste pas marché comme nous l’aurions voulu. C’est la vie. Tout ne se passe pas toujours comme prévu. Mais tu apprends et tu avances. » Jimmy Butler