Tim Duncan : “Dire que c’est un rêve qui devient réalité, ça ne lui rend même pas justice. Je n’avais même jamais rêvé d’en arriver là”

Tim Duncan : “Dire que c’est un rêve qui devient réalité, ça ne lui rend même pas justice. Je n’avais même jamais rêvé d’en arriver là”

Sans la moindre surprise, Tim Duncan a été élu au Hall of Fame où il sera introduit le 29 août prochain. La conclusion d’une carrière de joueur exceptionnelle lors de laquelle il a remporté 5 titres NBA, deux titres de MVP, trois de MVP des finales. Il a réagi à cette annonce

“C’est un peu comme la fin du parcours. Ça a été une carrière incroyable, que j’ai tellement appréciée. Dire que c’est un rêve qui devient réalité, ça ne lui rend même pas justice. Je n’avais même jamais rêvé d’en arriver là. J’ai joué au basket, j’ai pris mon pied, j’ai aimé ce que j’ai fait et être ici maintenant avec les gars qui vont y entrer en même temps que moi…C’est une cuvée incroyable.” Tim Duncan

On a tendance à oublier qu’il est arrivé très tard au basket, lui qui était un nageur et avait des rêves de Jeux Olympiques, brisés par un ouragan qui a dévasté la piscine où il s’entraînait aux Iles Vierges. Il a évoqué l’importance de ne pas brûler les étapes et de passer 4 années à Wake Forest avant de faire le grand saut en NBA, où il a dominé dès sa première saison, élu rookie de l’année et sélectionné au All-Star Game

“Ça a été quelque chose de capital (de rester 4 ans en NCAA). J’ai commencé le basket tard et je n’ai pas commencé au meilleur niveau. Donc le développement à chaque étape a été capital pour moi. Rester 4 ans à la fac ça a été très important. J’avais un super coach, une super équipe, j’ai connu une expérience géniale là-bas. J’étais heureux d’être là-bas et de vivre ce processus. Même chose avec les Spurs, chaque année où j’étais là-bas. J’ai pu apprendre de certains des meilleurs. J’ai pu apprendre de David Robinson, Sean Elliott, Avery Johnson et Vinny Del Negro. J’avais de super coéquipiers et l’opportunité de grandir. Je n’ai pas eu la même situation que la plupart des premiers choix de la draft. J’ai été béni d’être dans cette situation, j’étais heureux d’être là-bas, et j’ai pris mon temps durant ce parcours.” Tim Duncan

Peu flashy et peu bavard en dehors des terrains, Il a souvent été bien moins mis en avant que certains joueurs de sa génération, mais il a confié ne jamais avoir eu le sentiment d’être sous-apprécié. L’important était ailleurs.

“Jamais. J’avais une super situation, d’excellents coéquipiers et nous avions un seul objectif : être la meilleure équipe que nous pouvions être, peu importe ce que cela signifiait. Peu importe qui devait mettre le shoot de la gagne, être le meilleur joueur du match, de la saison, de la série, ou je ne sais quoi. Nous voulions juste gagner. Et avec cet unique but, je n’ai jamais eu le sentiment d’être sous-apprécié.” Tim Duncan

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