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« On ne serait pas là sans Tobias Harris »

Cleveland savait que Cade Cunningham était le danger n°1. Mais après deux matchs, un autre problème est devenu impossible à ignorer : Tobias Harris. Dans le Game 2, l’ailier des Pistons a encore puni les Cavs avec 21 points à 9/16, 7 rebonds, des tirs importants, du calme dans les moments chauds, et cette capacité à faire exactement ce dont Detroit a besoin quand l’attaque cherche un point d’appui.

Kenny Atkinson : « Tobias nous fait mal au poste. Il nous fait mal aussi sur les closeouts. Dès que notre défense est en rotation et qu’on arrive en retard sur lui, il sait attaquer les closeouts et il met des tirs importants. Il a été excellent sur les deux premiers matchs. »

Côté Pistons, Tobias n’est pas seulement vu comme une option offensive. J.B. Bickerstaff l’a appelé depuis longtemps son filet de sécurité, et il a expliqué pourquoi il est aussi précieux dans ces moments.

J.B. Bickerstaff : « La confiance. Il n’y a aucune insécurité dans ce qu’il est. Et quand vous n’avez pas ces insécurités, vous pouvez jouer librement dans le moment. Vous faites confiance au travail que vous avez fourni, parce que vous savez combien de temps vous avez passé à faire ce que vous faites. Il connaît ses spots, il connaît son jeu. Beaucoup de joueurs pensent que le basket, c’est dribble, dribble, dribble. Tobias, lui, sait qu’il va vous emmener au poste. Il peut vous enfoncer, il peut vous faire face, mais il va arriver à son spot, se lever et mettre le tir. »

Et son importance dépasse largement le terrain.

Bickerstaff : « Il représente tout. Je ne peux même pas vraiment mettre ça en mots. On ne serait pas dans cette position sans lui. Et pas seulement grâce à son talent basket : son leadership, sa manière de montrer aux autres ce qu’est la préparation, comment prendre soin de son corps, comment manger, quoi faire en muscu, comment travailler son jeu. C’est un modèle pour nos gars. Sans ça chez vos vétérans, c’est difficile pour les jeunes de grandir de la bonne manière. Et lui nous a permis de faire ça. »

 

Daniss Jenkins : « C’est vraiment mon gars. Il m’aide sur tous les petits détails, surtout mentalement. Ce n’est pas facile de jouer derrière la star. Il me parle, il m’aide à rester solide dans les hauts et les bas, à rester agressif quand je suis sur le terrain. Il me garde en alerte et me pousse à faire les bonnes choses. »