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Kenny Atkinson : « C’est le James Harden qu’on connaît. On en avait besoin ce soir »

Très critiqué et transparent en seconde mi-temps durant le comeback des Pistons, James Harden a sorti un money time en forme de masterclass ! 7 PTS de suite dont le dernier dagger à 3-pts pour faire plier les Pistons et offrir la victoire aux siens dans le Game 3.

Harden : « J’adore ça. Quand on fait appel à moi, je vais simplement sur mes spots. C’est quelque chose que je travaille littéralement tous les jours. C’est de la répétition, et de la confiance pour aller le faire sur le terrain. »

Lors des 2 premiers matchs de a série il avait shooté à 32% dont 1/11 3-PTS avec plus de pertes de balle (11) que de paniers inscrits (9). Là il signe 19 PTS – 8/14 – 3/7 3-PTS – 7 AST et surtout 90 dernières secondes ultra clutch. Il a donné raison à Donovan Mitchell qui disait après le Game 2 qu’il n’était aps inquiet et que le barbu allait trouver la solution.

Mitchell : « Parce que c’est James Harden. Je suis qui je suis. Il est qui il est. Et c’est justement ce qui nous rend aussi dynamiques. Vous pouvez choisir. Avoir une confiance totale en lui, et inversement, je pense que c’est pour ça que ces moments arrivent. »

Kenny Atkinson : « C’est le James Harden que je vois depuis toutes ces années en NBA. C’est le James qu’on connaît. On en avait besoin ce soir. Ce qui était impressionnant, c’était la variété de son répertoire. »

Quand on demande à Harden s’il a pris un plaisir particulier à répondre aux critiques, il rétorque :

« Je n’ai pas tourné à 30 points de moyenne en saison régulière, vous voyez ce que je veux dire ? Je suis littéralement ici pour trouver mes spots, comprendre ce qui doit être fait et essayer de contribuer de la meilleure manière possible. Les discussions, il y en aura toujours. Que vous fassiez quelque chose de bien ou quelque chose de mal. Pour moi, si vous me donnez des opportunités dans ce quatrième quart-temps, je les exploite.

Je pense avoir fait un travail incroyable tout au long de ma carrière pour comprendre ce que mon rôle devait être, surtout en vieillissant, et faire tout ce qu’il faut pour gagner le match. C’est ça, le plus important. »

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