Victor Wembanyama : « J’ai été mauvais ce soir »
Battus 105–95 par les Knicks dans le Game 1 des Finales NBA, les Spurs sont menés 1–0 après avoir compté 14 points d’avance au troisième quart-temps. Victor Wembanyama a signé 26 points, 12 rebonds, 2 passes et 3 contres, à 6/21 au tir. Malgré ce double-double, et face à sa faible réussite, le Français livre un constat sévère et retient surtout ce que son équipe a laissé échapper.
Son entraîneur attendait davantage de présence à l’intérieur. Le pivot lui donne raison : il estime ne pas avoir fait ce qu’il fallait et veut trouver les réponses à la manière dont les Knicks le défendent.
Victor Wembanyama : « J’ai été mauvais ce soir. Ce n’est pas plus compliqué que ça. »
Le décor de ces premières Finales dépasse le parquet. Avant l’entre-deux, les Salesian Sisters, ces religieuses devenues des figures des tribunes des Spurs, saluent les joueurs. Tori Kelly interprète ensuite l’hymne américain au Frost Bank Center. Des visages familiers de San Antonio et une affiche de gala, avant les premières possessions.
Ces premières Finales avaient bien quelque chose de particulier. Wembanyama ne considère pourtant pas les émotions comme une excuse, ni comme un facteur dans la performance des Spurs.
Il revient surtout sur le rebond offensif laissé à New York, après que San Antonio avait repris l’avantage en fin de match. Une possession supplémentaire offerte à une équipe dont il souligne l’expérience dans ces moments, conclue par un trois points assassin de Jalen Brunson.
Victor Wembanyama : « Nous leur avons laissé prendre un rebond offensif. C’est donc de notre faute. »
Le Français considère que les Spurs ont laissé filer cette rencontre. Cela ne l’empêche pas de croire à leurs possibilités pour la suite : ce premier revers ne change pas son niveau de confiance.
Victor Wembanyama : « Je ne suis pas inquiet le moins du monde. »
Pour repartir, Wemby s’appuie sur une routine : revoir les séquences nécessaires, récupérer, échanger avec ses coéquipiers et demander à chacun de prendre ses responsabilités. Il veut également que les joueurs qui ont le plus souvent le ballon donnent le ton dès les premières minutes du prochain match.
Victor Wembanyama : « Je ne suis pas quelqu’un qui cogite trop. »
À ses yeux, les Spurs doivent d’abord retrouver une exécution normale et éviter les erreurs qu’ils s’infligent eux-mêmes. Il s’attend à faire mieux, individuellement comme collectivement, dans une série qui se joue en quatre victoires.
Propos recueillis par Antoine Bancharel à San Antonio
3 juin 2026 — San Antonio






