Les Rockets refusent de parler d’ajustements; Mike D’Antoni : « On peut battre n’importe qui, n’importe où et n’importe quand en jouant comme ça »

Les Rockets refusent de parler d’ajustements; Mike D’Antoni : « On peut battre n’importe qui, n’importe où et n’importe quand en jouant comme ça »

On souligne toujours l’importance des ajustements en playoffs, ceux de Houston ont porté leurs fruits cette nuit pour permettre aux Rockets de revenir à un partout dans leur série face aux champions en titre. En conférence de presse néanmoins, Mike D’Antoni et ses joueurs ont affirmé que rien n’avait changé pour Houston dans le Game 2 si ce n’est l’intensité et l’agressivité.

« Oui on est passé d’une ‘california offense’ complètement ouverte à une triple menace. On a tout changé. Non on a fait exactement ce qu’on a fait au dernier match. On a joué plus dur, on leur est rentré dedans, on n’avait pas cette intensité au premier match. Les gars ont appris de ce match et ont réagi. » Mike D’Antoni

« Au niveau des systèmes on n’a rien changé, on a juste joué plus dur. On est ressortis sur les shooteurs, les switchs étaient bien plus propres. On a joué à un meilleur rythme, on a mieux défendu, on a pu courir en transition, on a quand même fait de l’iso, on a juste joué avec plus de force. » Chris Paul (16 points à 6/14, 4 rebonds, 6 passes)

Noyés dans les 3-points ou dunks ouverts, les ballons perdus et le manque de production des role players dans le Game 1, les Rockets (16 paniers à 3-points réussis à 9) ont complètement inversé la tendance hier avec deux co-meilleurs marqueurs, deux co-meilleurs rebondeurs et deux co-meilleurs passeurs. James Harden et Eric Gordon ont signé 27 points chacun, P.J. Tucker (parfois décalé au poste 5 dans un lineup small ball) a signé un record en carrière (22 points) et Trevor Ariza 19 points.

« Je ne me soucie jamais de mon attaque, tout est une question de défense. Si on fait des stos on peut courir. Ça change le match et ça change la façon dont nous jouons, on le sait. » P.J. Tucker

« On peut battre n’importe qui, n’importe où et n’importe quand en jouant comme ça. Ça ne plaît peut-être pas à certaines personnes. Désolé. C’est comme ça qu’on joue le mieux. Ça aurait été idiot de ma part de paniquer et de ne pas rester fidèle à ce qui nous a réussi cette saison. » Mike D’Antoni

Ce dernier a été particulièrement précieux durant la grosse entame de match de Houston (les Warriors ont perdu 7 ballons dans le 1er quart avant d’encaisser un 38-29 dans le 2ème. Ariza était l’un des quatre Rockets à inscrire au moins 10 points (15) sur les 2 premiers quarts.

« J’ai tout oublié du Game 1. J’ai concentré toutes mes pensées sur le Game 2 et ce que je pouvais faire pour aider notre équipe. Être agressif en défense, c’est ce dont mon équipe a besoin, donc c’est ce que j’ai essayé de faire.

Tout le monde est sur la même longueur d’ondes. Tout le monde sait que la manière de gagner n’a pas d’importance, il faut faire tout ce qu’il faut pour gagner. On va continuer à se battre et à jouer dur. » Trevor Ariza

Comme prévu, l’équipe a aussi continué à viser Stephen Curry (16 points à 7/19, 7 rebonds, 7 passes) en attaque. Le meneur a été directement attaqué sur 23 possessions, contre 20 lors du Game 1. Contre lui, Houston a shooté à 7/15. Quant à Kevin Durant, il a encore fait un carnage offensif mais ne compte pour le moment qu’une seule passe décisive dans la série… Et zéro hier.

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