Brad Stevens : « Dans ma vie ça m’est arrivé deux fois d’encourager un adversaire : Paul Pierce et Dirk Nowitzki »

Brad Stevens : « Dans ma vie ça m’est arrivé deux fois d’encourager un adversaire : Paul Pierce et Dirk Nowitzki »

Le public du TD Garden n’est pas réputé connaisseur pour rien. Boston recevait Dallas pour le possible dernier match de Dirk Nowitzki à Boston vendredi soir et les fans savaient que ce dernier avait l’occasion de devenir le joueur de la conférence Ouest au plus grand nombre de points inscrits dans l’antre des Celtics devant Kobe Bryant. L’Allemand n’avait besoin que de 2 points pour dépasser l’ennemi juré Kobe Bryant (427 points marqués au TD Garden en 20 ans de carrière), Laker de 1996 à 2016. Hélas pour eux et le Mav, ce dernier n’a pas réussi à rentrer un seul tir dans la défaite de son équipe.

« Oui, c’était super sympa, très émouvant. Ça fait très plaisir quand non seulement les fans à domicile mais aussi ceux à l’extérieur apprécient ce que vous avez fait ces deux dernières décennies. Je remercie les fans de Boston et malheureusement, je suis très déçu de ne même pas en avoir mis un. C’est vraiment décevant, mais une chose est sûre je n’oublierai jamais cet accueil et comment ils voulaient que je batte ce record à la fin, j’apprécie vraiment. » Dirk Nowitzki

Encouragé par 18 624 spectacteurs et renvoyé sur le terrain à 2’24 de la fin par son coach Rick Carlisle alors que le match était plié, il a terminé la soirée à 0/10 (0/8 à 3-points) en 16 minutes de jeu.

« Dans ma vie ça m’est arrivé deux fois d’encourager un adversaire à scorer : Paul Pierce et Dirk Nowitzki. J’étais assis là comme tout le monde dans la salle en me disant : ‘Rentre, rentre !’. Mais quel joueur, bravo à lui. » Brad Stevens

En début de saison, Nowitzki a manqué quelques villes (26 matchs manqués pour consolider sa cheville opérée) qu’il pourrait ne pas revoir en tant que joueur s’il prenait sa retraite au terme de cette saison 2018-19.

« C’est malheureux d’avoir manqué certains endroits où je pourrais ne jamais rejouer. Atlanta, Toronto… C’est difficile de ne pas prendre du recul, mais je n’ai pas vraiment envie de le faire. Je veux rester dans le présent et jouer. Ça me demande beaucoup de jouer tous les soirs. Du stretching aux massages et toutes ces choses que personne ne voit. Ça demande beaucoup et je veux continuer à le faire. J’essaie de prendre du plaisir pour ma fin de carrière, avec mes coéquipiers, durant les road trips, dans le bus, en salle de musculation, pendant les repas… parce que personne n’est éternel.

J’ai parlé à beaucoup de gars qui sont partis. Et ils disent tous deux choses : c’est la compétition et la camaraderie dans le vestiaire qui va te manquer. Donc je vais essayer d’absorber tout ça et de pas trop mal jouer sur ces derniers mois avant de voir la suite. » Dirk Nowitzki

via ESPN

Leave a Reply