Brandon Ingram : « Être dans les rumeurs, ça veut dire que quelqu’un d’autre me veut »

Brandon Ingram : « Être dans les rumeurs, ça veut dire que quelqu’un d’autre me veut »

Avant d’être transféré aux Pelicans cet été, Brandon Ingram a passé ses trois premières saisons aux Lakers. Pendant toute cette période, il a progressé à son rythme, en parvenant à résister aux tentations extérieures qui pointent forcément le bout de leur nez quand on habite à Los Angeles.

« Les gens se font embarquer dans tout ce qui est extérieur au basket et ce qui va avec. Los Angeles n’allait pas trop vite pour moi, mais l’équipe s’est fait prendre par ça. Je ne sais pas comment j’ai résisté. J’avais de bonnes personnes autour de moi, un coach (un ancien assistant des Lakers ndlr) Brian Keefe, qui restait tout le temps avec moi. J’avais aussi un coach de muscu, qui restait aussi tout le temps avec moi. J’avais de bonnes personnes autour de moi et ils me disaient de continuer à bosser. Peu importe ce qu’il se passait. » Brandon Ingram.

Et le travail a fini par payer, puisque l’ailier de 22 ans a réussi une très bonne saison l’année dernière. Il a tourné en moyenne à 18,3 points par match, 5,1 rebonds et 3 passes décisives. Malgré un contexte pas évident vu toutes les rumeurs de transfert qui circulaient à propos de l’effectif des Lakers.

« Je ne prends pas les choses de la même manière. Les rumeurs de transfert ? Je m’en fous, j’ai toujours su que ce n’était qu’un business. Être dans les rumeurs, ça veut dire que quelqu’un d’autre me veut. J’ai continué à jouer dur, j’ai une routine et je m’y tiens chaque jour. Je sais que c’est un processus et que ça m’a permis d’arriver où je voulais être avant ma blessure. J’étais en constante progression et je me suis blessé. Mais maintenant je suis dans une bonne situation, tout arrive pour une raison. » Brandon Ingram.

La blessure dont parle Ingram, c’est l’apparition d’un caillot sanguin qui l’a contraint à mettre un terme à sa saison alors qu’il était sur une série de cinq matchs à 27,8 points de moyenne. Et encore, il peut s’estimer chanceux puisqu’il a échappé à la retraite forcée, même si lui n’a apparemment pas eu peur un seul instant.

« Ce n’était pas effrayant, je savais déjà pourquoi c’était arrivé : à cause de la structure de mon corps, de comment je m’asseyais et de comment je travaillais à la salle de musculation. Je dois m’entrainer différemment et savoir quelle force je peux avoir dans différents muscles. Je n’avais pas peur du tout après que tout ça m’a été expliqué. J’ai fait la rééducation et je suis arrivé ici. » Brandon Ingram.

Pendant cette dernière saison, Ingram a pu côtoyer LeBron James. L’occasion d’apprendre deux ou trois trucs.

« J’ai compris ce que ça demandait de faire partie des meilleurs, j’ai compris comment tirer avantage de certaines situations et comment je peux être efficace sans avoir la balle dans les mains, j’ai appris à jouer à différentes positions. » Brandon Ingram.

Cette saison, Ingram tourne à 26,8 points (51% aux tirs et 50% à trois points), 8,2 rebonds et 4,8 passes décisives par match.

Via The Undefeated.

 

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