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John Wall en mode assistant cette saison : « Ça ne m’intéresse pas d’être coach »

Victime d’une rupture du tendon d’Achille chez lui il y a treize mois, John Wall ne devrait pas jouer cette saison, mais il avait expliqué vouloir jouer le rôle d’assistant coach de son équipe, les Wizards, pendant sa rééducation. Et bien il semble tenir sa promesse, notamment auprès de Ish Smith. Mis en difficulté par la défense ICE des Hawks (un système défensif sur pick-and-roll qui pousse le porteur de balle à aller vers la ligne de touche), Smith a pu compter sur l’aide de Wall pour s’en sortir.

« Il m’a dit : « Hey, regarde ça. Si tu dribbles une fois de plus, le pivot va redescendre et tu pourras aller au double-pas, parce que le meneur est déjà derrière toi. » » Ish Smith.

Un conseil qui a payé en seconde mi-temps, et permis à Smith d’inscrire un panier facile.

« Je sais que les équipes adverses ne vont pas me défendre de la même manière que Smith. Ce n’est pas le même joueur que moi, mais il est rapide, rusé, est capable d’aller dans la peinture, de faire de bonnes passes ou d’être bon à la finition. » John Wall.

« Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quel point il avait plein de connaissances. Je ne savais pas qu’il pouvait apprendre tous les systèmes en deux jours, alors que certains qui sont là depuis le début de la saison ne le connaissent toujours pas. Il connait le jeu, il a cette vision que peu de gars ont. » Jordan McRae.

« C’est vraiment un gars très intelligent sur les parquets, les gens ne comprennent pas ça, c’est une encyclopédie. » Ish Smith.

Même si parfois, ses conseils ne sont pas toujours simples à appliquer.

« C’est dur parce que quand John joue, il court, il court, il court et il court. Et ce n’est pas toujours possible d’imiter ça. » Bradley Beal.

Mais cette compréhension du jeu n’est pas arrivée par magie. Si le meneur est capable de voir ce genre de choses, c’est tout simplement parce qu’il passe une grosse partie de sa vie à regarder du basket.

« Je le fais dès que je peux. Les gens autour de moi me disent : « Mon Dieu, tu ne fais que ça… Tu ne veux pas changer un peu ? » Je réponds que ma vie, c’est le basket. Si vous enlevez l’argent, j’aimerais encore ce sport, et je le regarderais encore autant, parce que c’est ce que j’aime. Je fais d’autres choses pour savoir ce qui m’intéresserait une fois ma carrière terminée, mais j’ai le sentiment que si je ne travaille pas dans le basket, c’est que quelque chose s’est mal passé. » John Wall.

Et passer sa vie à regarder du basket, tous les joueurs ne le font pas.

« Assez surprenamment, beaucoup de gars ne regardent pas beaucoup de matchs, et ça me met sur le cul. Quand vous leur demandez s’ils ont vu une rencontre, ils vont répondre que non. John regarde tout le temps des matchs. Des fois je vais le voir et je lui demande qui devrait défendre sur ce genre d’actions, comment on devrait défendre. Et il a souvent la bonne intuition. Il aime et connait le jeu. » Scott Brooks, le caoch des Wizards.

Wall sera-t-il un futur coach alors ? Probablement pas, parce que devoir prendre en charge une équipe ne l’attire pas.

« Ça ne m’intéresse pas d’être un coach ou un assistant qui doit beaucoup parler. Je veux juste pouvoir aider les autres, leur donner mes connaissances et leur dire ce que je pense du jeu. Mais être coach ? Non, je n’ai pas la patience pour ça. » John Wall.

John Wall a disputé 573 matchs pour les Wizards, avec 19 points, 4,3 rebonds et 9,2 passes décisives par rencontre.

Via The Athletic.

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