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Mike Brown : « Ce n’est pas un secret : on attaquait Harden »

Son équipe menée de 22 pts à moins de 8 minutes de la fin, Jalen Brunson, 15 de ses 38 PTS dans le QT4, a relancé les siens en attaquant sans cesse James Harden, jusqu’à égaliser à 101 partout à 19 secondes.

Jalen Brunson : « J’essayais simplement d’aller chercher mes spots et de créer du jeu. »

Mike Brown : « Parfois, il faut faire ce que le match impose. Ils essayaient de faire la même chose avec Jalen, donc on s’est dit : OK, on pense pouvoir jouer à ce jeu-là. On essaie de ne pas trop le faire, mais on estime qu’on a un joueur avec qui on peut le faire, avec Jalen. Donc, de la même manière qu’on doit trouver différentes façons de défendre sur Harden et Mitchell, eux doivent trouver différentes façons de défendre sur Jalen. Mais ce n’est pas un secret : on attaquait Harden. »

L’équipe a ensuite remporté la prolongation 14-3. Au total, les Knicks ont bouclé la rencontre sur un 44-11.

Jalen Brunson : « On a trouvé un moyen. Je n’ai pas vraiment d’explication. Le point commun, c’est qu’on a continué à croire les uns aux autres, à jouer, à se battre, à grignoter l’écart. »

La fatigue des Cavs a-t-elle fini par peser ?

Mike Brown : « C’est difficile à dire. On a dit à nos gars que les arrières de Cleveland jouent environ 50 % de minutes en plus par rapport aux nôtres. Donc, quand vous jouez tous les deux jours, est-ce que ça peut finir par peser ? On a dit à nos gars que oui, ça pouvait peser. Mais en réalité, on ne sait jamais vraiment si ça joue ou non. On espère simplement que le fait de le dire aux joueurs leur donne un petit avantage psychologique. Je vais ressortir une vieille anecdote. Quand j’étais à Golden State, on avait joué Houston en playoffs, et on avait compté le nombre de dribbles de James Harden. On avait dit à nos gars : ‘Il est proche des 1000 dribbles’. Aujourd’hui il ne le fait plus parce qu’ils ont Donovan Mitchell. Mais à l’époque, il était à près de 1000 dribbles par match, alors que de notre côté, KD était à 300 ou juste sous les 300. Donc on leur disait : “Prenez-le tout terrain, continuez à le faire dribbler, parce qu’à la fin de la série, à la fin des matchs, ça doit l’user.” Est-ce que ça a vraiment été le cas ? Probablement pas. Je n’en sais rien. Mais on dit ce genre de choses pour donner un avantage psychologique à ses joueurs. »

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